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Edition999
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Alfred Anchetain

Origine de l'auteur : La France

Je suis, en principe, un auteur sérieux, ancien chercheur scientifique (à la retraite). Je me suis beaucoup amusé à écrire ces nouvelles, érotiques comme « Enlève le haut ; pour le bas, j’arrive » et politique, avec « Sosso, un ver informationnel ». J’espère que ces textes vous ouvriront… d’autres perspectives ! J’ai plein d’idées, et attends vos commentaires.


    Edition999 vous présente sa page : En attente

Edition999 rencontre d’Alfred Anchetain pour "Je suis nue, attache-moi"

Edition999 : Vous nous proposez un second recueil de nouvelles érotiques, après « Enlève le haut ; pour le bas, j’arrive » qui a un beau succès depuis sa mise en ligne, le 2 février dernier.
Alfred Anchetain : Grâce à vous ! J’en suis ravi. Oui, le bondage offre mille facettes, qui ne se limitent à la corde. J’ai traité toutes les formes d’entravement, par menottes et autres appareillages, parfois sophistiqués – je vous les laisse découvrir. Mais ce peut être aussi l’enfermement, assortis de diverses « punitions » qui font partie du jeu.
Edition999 : Jeu, certes, mais aussi souffrance.
Alfred Anchetain : Il faut s’entendre sur ce mot. Je ne traite pas ici du sadomasochisme imposé par un maître et qui implique parfois des soumissions inacceptables, une forme d’esclavage moderne. J’ai horreur de ça. Mais, oui, j’explore la soumission extrême, dans une nouvelle version de l’Histoire d’O, où une demoiselle « P » veut voir « ce que ça fait ». Mais les situations ne peuvent plus être, de nos jours, ce qu’elles étaient il y a 60 ans. De même, je revisite Les 50 nuances de Grey, où Ana veut bien être attachée si elle y trouve un plaisir extrême. Si Christian n’assure pas, elle le fouette ! Enfin on verra un pauvre James Bond, revenu de Corée (dans Meurs un autre jour) assez mal en point, et qui retrouve toute sa vigueur grâce à une Moneypenny très experte. Elle est néanmoins parfaitement orthodoxe dans sa méthode. Les grands sexologues américains faisaient déjà appel à des assistantes !
Edition999 : Vous avez beaucoup ri en écrivant ces nouvelles.
Alfred Anchetain : Oui, beaucoup, mais pas seulement. Parfois je me suis dit : « Est-ce qu’on peut vraiment écrire ça ? » J’ai osé, et, à la relecture je le trouve presque normal.
Edition999 : Si l’on peut dire.
Alfred Anchetain : Cela passe car ce n’est pas vulgaire ni avilissant pour la femme. C’est chez elle un choix, elle veut explorer son corps dans des conditions sécures. Elle ne veut pas se mettre en danger, ni en être blessée.
Edition999 : On sent le scientifique, chez vous.
Alfred Anchetain : Parfaitement. Ces femmes font de la recherche scientifique. De haut niveau, même si c’est un peu en dessous de la ceinture !
Edition999 : L’amour y a sa place.
Alfred Anchetain : En toile de fond, élargi à toutes les relations humaines, entre hommes et femmes, entre femmes…
Edition999 : En somme, vous explorez tout, avec la corde !

Interview Alfred Anchetain sur « L’eunuque et le vizir »

Edition999 : Après « Enlève le haut, pour le bas, j’arrive » et « Je suis nue, attache-moi », vous avez changé de registre avec « L’eunuque et le vizir ». Parler d’un harem, d’un homme, riche, qui enferme ses 60 femmes dans un palais, ce n’est pas d’actualité. Vous allez avoir des ennuis avec #metoo et #balancetonporc ? Et avec les intégristes musulmans ?
Alfred Anchetain : Je les attends, de pied ferme ! Ces femmes seraient ravies de rencontrer Jean, mon eunuque. La castration, après l’adolescence, donne une érection extrêmement longue. Elles auraient tout le temps de travailler sur leur plaisir avec lui.
Edition999 : C’est vrai, tout cela ?
Alfred Anchetain : Je me suis appuyé sur des documents récents et sérieux. Les castrats étaient très appréciés par les femmes (comme, Farinelli, dont on a fait un film), pour ce handicap et parce qu’ils étaient stériles. Jean n’avait pas le droit de sortir du harem pour ne pas contracter de maladie vénérienne. Dès qu’il a été castré, à 14 ans, il a été la coqueluche des femmes du harem, qui lui sautait dessus, à l’épuiser.
Edition999 : Vous n’exagérez pas un peu ?
Alfred Anchetain : Les textes sont assez discrets à ce sujet. Des eunuques, bien pourvus, avec des femmes délaissées… je ne vous fais pas de dessin. L’homosexualité entre eunuques était condamnée, celle entre femmes était tolérée, mais pas la masturbation. La conclusion qui s’impose d’elle-même !
Edition999 : En Arabie, comme pour l’islam, les hommes voulaient des femmes vierges ?
Alfred Anchetain : Une vierge sans expérience ou une femme qui ne l’est pas et qui vous amène au 7ème ciel, que préférez-vous ? Mon vizir n’a pas de temps à perdre.
Edition999 : Il fait « préparer » ses femmes par l’eunuque, pour qu’elles soient chaudes, tout de suite, avec lui. C’est un peu gros !
Alfred Anchetain : Ce vizir, homme de grande expérience, laisse toute sa liberté à la femme pour découvrir ses forces profondes. C’est un thème très moderne. Ce texte comporte toute une série de petites histoires, indépendantes, où l’eunuque rencontre des femmes timides qu’il doit éveiller, des pas assez timides qu’il faut calmer, des combatives avec qui il a des difficultés…
Edition999 : Il n’a pas toujours le dessus.
Alfred Anchetain : Les femmes devraient beaucoup aimer mon histoire. Elles ont souvent, et même toujours, le beau rôle. Elles font voir de toutes les couleurs à mon eunuque. Il est fort, puissant, mais il n’a pas le droit de leur donner des coups, ni de leur faire mal. Elles le peuvent, et elles en profitent. Un peu.
Edition999 : On se bat beaucoup…
Alfred Anchetain : Oui, c’est l’amusant. Imaginez une grande blonde, des yeux bleus et une ample poitrine, en sueur parce qu’il fait chaud, votre peau glissant sur la sienne, dans un corps à corps déchaîné.
Edition999 : J’aurais chaud, moi aussi !
Alfred Anchetain : J’attends #metoo, assez tranquille. L’islam n’a jamais condamné le plaisir, contrairement au christianisme. La vision actuelle, très rigide envers la femme, est récente. Je cite le Coran.
Edition999 : Vous dites le texte écrit en arabe, c’est faux.
Alfred Anchetain : Je l’ai pensé en arabe, comme on le voit à certaines répliques. J’ai même laissé des passages sans les traduire. Je sais dire « sexe », pour l’homme et la femme, mais cela ne se fait pas. Vous ne verrez aucun des mots habituels dans les textes érotiques : orgasme, fellation, éjaculation, sodomie, etc. Même le mot « fesse » est interdit. Tout est évoqué par des images. Comme à l’époque. Si ce texte était traduit en arabe, on croirait qu’il est ancien.
Edition999 : Très « Mille et une nuits ».
Alfred Anchetain : Je l’ai conçu sur ce modèle. On peut laisser des enfants de 12-14 ans le lire, sans danger. C’est un vrai manuel d’éducation sexuelle, car il parle du plaisir et de la manière de l’obtenir, à deux.
Edition999 : Vous êtes médecin, psychiatre.
Alfred Anchetain : Oui. Je vois la détresse sexuelle de notre époque. Les jeunes ne font plus l’amour. On ne leur a pas dit comment faire. Là, je le dis, et je donne les détails. Il y a beaucoup à apprendre, en s’amusant.
Edition999 : Un texte pour grands enfants, qui veulent rire…
Alfred Anchetain : Très pudique, et très érotique à la fois.

Interview Alfred Anchetain sur « Covid, Conversation intime »

Éditions 999 : Vous nous présentez, sous un autre titre, « Sosso, un ver informationnel », que nous avions mis en ligne le 15 mars.
Alfred Anchetain : Le titre était trop compliqué ; la couverture, en russe, n’a pas été comprise.
Éditions 999 : Vous n’avez rien changé du texte lui-même ?
Alfred Anchetain : Ce n’était pas nécessaire. J’ai écrit cette nouvelle fin février, avant que l’épidémie prenne l’importance que l’on connaît. Les chiffres donnés par M. Vladimir Poutine paraissent risibles aujourd’hui. Je pense qu’il était sincère. Il était loin d’imaginer le retentissement considérable de sa « petite trouvaille ».
Éditions 999 : Cette histoire est vraie ?
Alfred Anchetain : La communication téléphonique, cette nuit-là, je n’en sais rien. Il y a un peu de roman, certes, mais l’ensemble est crédible, vraisemblable.
Éditions 999 : Vous avez des preuves ?
Alfred Anchetain : Oui. J’ai écrit cette nouvelle avant d’apprendre l’infodémie (OMS) russo-chinoise. Le Département d’État américain a fourni tous les détails que j’ignorais à l’époque : 4 millions de messages quotidiens, durant plusieurs mois. Ce texte était, d’une certaine manière, prophétique.
Éditions 999 : Vous êtes voyant extralucide.
Alfred Anchetain : J’ai exploité les sites de langue anglaise et russe, ceux du KGB en particulier. Tout y est dit, officiellement. Connaissez-vous la « Doctrine stratégique » de M. Poutine. Je l’ai lu de bout en bout. Une vraie mine pour agents secrets !
Éditions 999 : Vous êtes espion.
Alfred Anchetain : M. Poutine ne se cache pas. Il a même donné, sur Wikipédia, la définition de la guerre de l’information : une « matrice d’outils et de méthodes destinés à atteindre des objectifs de politique étrangère sans l’emploi de la force mais à travers l’usage de l’information et d’autres leviers d’influence ».
Éditions 999 : Pourquoi cette franchise ?
Alfred Anchetain : Lénine l’a dit : « Les Occidentaux nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. » Nous sommes si bêtes qu’ils peuvent nous dire la vérité, et nous n’en ferons rien. M. Poutine a même précisé l’effectif de son « armée des ombres » : 1000 trolls (humains) sans compter les bots (ordinateurs) et son budget, 300 millions d’euros par an.
Éditions 999 : Les Chinois auraient été manipulés ?
Alfred Anchetain : J’ai interrogé les services de Sécurité français. Pour eux, les Chinois sont en avant, et les Russes derrière. Pour moi, c’est l’inverse. L’ingénieurerie, la méthode d’influence, est russe, mais le virus est chinois.
Éditions 999 : Il aurait été sorti volontairement du laboratoire P4 de Wuhan ?
Alfred Anchetain : Tous les documents ont été détruits, et tous les intervenants ont disparu, probablement exécutés. Le Gouvernement chinois a nié, mais sans apporter aucune preuve.
Éditions 999 : Votre nouvelle serait donc vraie ?
Alfred Anchetain : Bien davantage que tout ce que j’ai pu lire, sur Internet, même de la part des services secrets. Les Américains ont tout publié ce qui concerne le coronavirus.
Éditions 999 : C’est un document historique…
Alfred Anchetain : Presque. En tout cas une voie qu’il faut explorer. Nous vivons une guerre. Elle paraît douce parce qu’il n’y a ni canon ni bombe nucléaire. Mais ces conséquences humaines et économiques seraient presque aussi graves. Un million de morts, ce n’est pas rien.

Nombre de livres publiés sur Edition999 : 4

 Bibliographie de Alfred Anchetain

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