Oie pas vraiment blanche
Béryl est mariée mais s’ennuie au lit. Elle se trouve un boulot, loin, pour être libre. Femme d’abord, puis deux hommes. Un beau et doux, un plus vieux mais riche.
Béryl rentre des obsèques de Mickael. Grave conflit avec Hortense, sa maîtresse les derniers mois de sa vie. Elle est jalouse de Sherine, tôlière et amante de Béryl, très court-vêtue lors de la cérémonie. Le Labo est en ébullition, depuis l’arrivée de Julien, nouveau Boss, latino vif et de bonne taille. Béryl transpire, de jour et de nuit. On la force à oublier ce qui lui restait encore de bonne éducation…
Hortense et moi parcourons, l’une derrière l’autre, sans parler, la centaine de mètres qui nous séparent de mon entrée. Je mets mon Vigik sur le parlophone, pousse la porte. Je la fais passer et lui demande :
– Pourquoi tu t’énerves avec Sherine ? Cela fait beau temps que je ne vais plus à Paris.
Nous montons, à pied, les trois étages. Nous entrons dans l’appart’ et je demande :
– Tu veux boire quelque chose ?
Elle se jette sur moi et m’embrasse à la vampire. Elle me suce jusqu’au sang, ou presque. Je me dégage :
– T’es dingue ! Ça va pas la tête !
Je fais habituellement plus intello, mais elle m’a prise de court. Elle réplique :
– Tu me prends pour une c… ou quoi ? Tu ne vas plus à Paris ? Elle était là ! Avec deux m… dont l’un te faisait de l’œil. Tu lui as parlé. Vous vous connaissez !
– Et alors ? … Tu n’as jamais vu un homme me regarder ? C’est pénible… ou touchant !
Elle se jette à nouveau sur moi. Bisou baveux, langue au max. Elle me lâche et dit :
– T’as couché avec les deux, ça se voyait comme le trou au milieu du visage !
– Toi, au moins, tu dis ce que tu penses !
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