Nu.e, si je veux
De hauts bouquets de ronces protègent le naturisme normand. D’amples femmes attendent, sous un doux soleil, les experts avides d’émotions.
Érotisme international. Kishan s’était réservé à Mumbai, faute à sa meuf. Béryl découvre le grand amour et le kamasoutra. Julien, furieux, lui fait sentir, debout. Heureusement, il y a les femmes. Sherine, libanaise, a introduit les Services allemands dans l’AG du Labo et le latex dans leurs échanges. Béryl est condamnée à l’off-shore dans les îles anglo-normandes, à cause de l’ex- de Julien. L’US pleure dans ses bras. Elle fatigue.
Avoir un zizi tout noir à l’intérieur, ça fait drôle.
Il a la bonne taille. Pas trop grande.
Avec Julien, je crie. Maintenant, à l’hôtel, c’est guère possible. Je peux pas me permettre !
Kishan me bisoute un max. Il est amoureux. Moi aussi.
S’il continue, je craque, je m’envole !
J’essaie de repousser. Vigueur des tropiques. Je suis obligée de suivre.
En prenant ma respiration, j’angoisse :
– On peut… attendre…
Il m’écoute pas. Il se venge sur moi, que les autres l’ont pas suivi.
Il cherche mes lèvres, il sort sa langue.
– Non ! ... Stop !
Je le pousse à deux mains. Il sort de moi. Ouf !
Je murmure :
– On se calme ! On ne va pas faire dix fois ! On prend son temps !
Il reste dessus, posé sur mon ventre (j’ai gardé les mains sur ses fesses).
Il se lève la tête et me fixe. Visage tout noir. Ses yeux me pénètrent jusqu’au cœur.
Je me sens très mal. J’ai une atroce envie de le reprendre.
Ce n’est pas raisonnable ! Dans la minute, on a tout fini.
Je ferme les yeux, pour plus avoir son regard.
Je fais zen, je respire doucement.
J’ai son souffle chaud dans mes narines. Je dis :
– On a pu attendre huit jours à Mumbai, sans rien faire… On n’est pas pressé !
Il est lourd. J’ai chaud. J’aimerais respirer... Il saisit mes lèvres. Je résiste et... j’abandonne. Je l’aime ! Je suis incorrigible.
Je me calme... Zen... Zen... Quand on se hâte, on est déçus.
Mais lui veut pas. Sa langue sort de ses lèvres... Je pousse sa tête :
– Non, arrête ! T’es pas drôle ! … Je t’assure. On reprend dès que je suis calmée !
Il colle sa bouche à la mienne. Ma langue m’obéit plus. Elle bataille avec la sienne. Il va me faire craquer !
Enfin, il quitte mes lèvres. Je murmure, essoufflée :
– Il faut qu’on travaille… Qu’on discute… de nos affaires… On doit le faire… maintenant.
Il entre en moi, il me pénètre.
Non ! Ça suffit !
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