Nu.e, si je veux
De hauts bouquets de ronces protègent le naturisme normand. D’amples femmes attendent, sous un doux soleil, les experts avides d’émotions.
Le bon Docteur Anchetain retourne au Musée Maillol, compléter sa recherche scientifique par une seconde visite nue. Problème : les femmes retirent leurs culottes plus vite que leur ombre ! Il se console avec un téton de résine peinte, grossi dix fois. Mais comparer avec les vrais est une entreprise dangereuse.
– Alors, Docteur Anchetain, vous êtes un gros cochon ! Vous êtes retourné avec les nudistes, au Musée Maillol, à l’exposition sur l’hyperréalisme, pour voir plein de filles nues.
– Non, Béryl, vous interprétez. Je suis homme, je ne le nie pas. Mais ce n’était pas ma motivation principale. J’avais une question qui me tenaillait : « Comment une femme retire sa culotte en public, sans qu’on la voie ? » On ne trouve rien la littérature. Un vrai manque.
– Vous aviez bien une raison ? Avouez-moi tout. Pas vraiment scientifique.
– Oui, de terrible frustrations ! À Corfou, sur une plage naturiste, deux jolies filles arrivent. Une place est libre près de moi. Elles s’installent. Je me dis : « Chic, je vais les voir se déshabiller. » Le temps que je tourne le dos, elles étaient nues. Comment elles ont fait ? Pourquoi se sont-elles tant pressées ? Impossible à dire. À Maillol, le 10 novembre dernier, nous devions quitter nos affaires, tous en même temps, dans la même salle. Une vraie foule. J’imaginais que j’aurais des données à foison. À ne plus savoir qu’en faire. Résultat des courses ?
L’histoire d’un vizir, très occupé et pressé, qui veut des femmes « chaudes » tout de suite. L’auteur, un chrétien, Jean, son Chef des eunuques doit lui « préparer ».
La décision de rendre publique cette correspondance n’était pas envisagée. Conforté pendant cinq années par l’accueil des lecteurs des deux tomes de "L’éveil de Claire" et une plus grande liberté exprimée dans la littérature érotique, j’ose, ultime (…)
Il faisait beau, j’avais congé cet après-midi et, munie d’un bon polar, je prenais les premiers rayons de soleil du printemps au jardin public. Un type, non loin de là, me regardait depuis un moment. Puis il s’est approché et, d’autorité, s’est assis à mes (…)
15 août 2023, par Ghis
Très intéressant,la suite de tout nu est ce érotiques , merci je recommande .