Libérez vos mots, lisez sans limite ! Publiez et découvrez gratuitement

Accueil > Littérature Erotique > J’ r’tire tout vite fait

Littérature Erotique

J’ r’tire tout vite fait

Alfred Anchetain (Auteur)

Nombre de pages en A4 : 5

Version publiée le 3 février 2023

Les statistiques du livre

8896 lecteurs ont feuilleté le livre

4367 lecteurs ont inclus ce livre dans leur bibliothèque.

Evaluer le livre "J’ r’tire tout vite fait"

6 votes

Note Moyenne

4.33/5 sur 6 votants

Thème :
Littérature Erotique

La quatrième de couverture

Le bon Docteur Anchetain retourne au Musée Maillol, compléter sa recherche scientifique par une seconde visite nue. Problème : les femmes retirent leurs culottes plus vite que leur ombre ! Il se console avec un téton de résine peinte, grossi dix fois. Mais comparer avec les vrais est une entreprise dangereuse.


AVERTISSEMENT : des scènes ou des propos peuvent heurter la sensibilité des lecteurs

La première page

– Alors, Docteur Anchetain, vous êtes un gros cochon ! Vous êtes retourné avec les nudistes, au Musée Maillol, à l’exposition sur l’hyperréalisme, pour voir plein de filles nues.
– Non, Béryl, vous interprétez. Je suis homme, je ne le nie pas. Mais ce n’était pas ma motivation principale. J’avais une question qui me tenaillait : « Comment une femme retire sa culotte en public, sans qu’on la voie ? » On ne trouve rien la littérature. Un vrai manque.
– Vous aviez bien une raison ? Avouez-moi tout. Pas vraiment scientifique.
– Oui, de terrible frustrations ! À Corfou, sur une plage naturiste, deux jolies filles arrivent. Une place est libre près de moi. Elles s’installent. Je me dis : « Chic, je vais les voir se déshabiller. » Le temps que je tourne le dos, elles étaient nues. Comment elles ont fait ? Pourquoi se sont-elles tant pressées ? Impossible à dire. À Maillol, le 10 novembre dernier, nous devions quitter nos affaires, tous en même temps, dans la même salle. Une vraie foule. J’imaginais que j’aurais des données à foison. À ne plus savoir qu’en faire. Résultat des courses ?

Le plus de Alfred Anchetain

Edition999 rencontre Alfred Anchetain

Edition999: Docteur Anchetain, vous avez fait une seconde visite nue au Musée Maillol, à l’exposition sur l’hyperréalisme. Apparemment, ça vous a plu. Vous le mettez en ligne comme une suite à « Tout nu… ».
Alfred Anchetain : Ce n’est que du vrai. Sauf que Béryl n’a pas raconté ce qu’elle faisait en face de moi. C’est une très jolie fille, je suis un vieux Monsieur. Elle ne rêvait que d’une chose, me mettre en boite. Facile, elle me montre ses seins, je craque. Moi, j’ai l’esprit scientifique. Mais j’étais un peu coincé. J’ai eu le malheur de proposer un article à une revue sérieuse sur « le bonheur d’être nu ». Et j’avais une question, lancinante : « Comment une femme retire sa culotte en public, sans qu’on la voie ? »
Edition 999 : Une énigme pour les sciences, en effet !
Alfred Anchetain : Riez. Moi, ça me préoccupait. Vraiment. Je suis donc allé à Maillol, pour avoir une réponse. J’en suis revenu assez frustré. Je n’avais rien vu, ou presque. Je l’ai dit à Béryl, en pensant : « Ça ne va pas louper ! Elle va se mettre à poil ! »
Edition 999 : Elle ne l’a pas fait, si elle m’a dit la vérité.
Alfred Anchetain : C’était moins une ! Je n’aurais pas couché. Je pourrais être son père.
Edition 999 : Ce n’est pas une raison. Voyez notre Président.
Alfred Anchetain : J’étais très ambigu. Je manquais de données. Une femme qui fait les choses bien, à qui on peut demander de le refaire, ça permet de comprendre. J’aurais eu ce que j’ai raté à Maillol. Sauf qu’elle manquait d’incompétence…
Edition 999 : Elle est un peu…
Alfred Anchetain : Pute ? Dites-le ! Vous croyez que tous les chercheurs sont honnêtes ? La faire passer comme « normale » ? Impossible ! Je lui ai demandé de ne pas venir à l’expo. Vous imaginez le tableau ! J’aurais fait celui qui ne la connaissait pas !
Edition 999 : Vous êtes bien malheureux ! Elle sait se tenir, elle a de l’éducation !
Alfred Anchetain : Oui, on voit trop qu’elle a de l’expérience. Elle se serait amusée, faire bien, devant les autres femmes. Montrer la bonne méthode…
Edition 999 : Faire de l’enseignement ?
Alfred Anchetain : Vous avez raison, je vais en parler à Maillol. Qu’ils l’engagent. Elle me laissera un peu tranquille.   

Biographie de Alfred Anchetain

Ambassadeur Edition999

Je suis arrivé à la retraite. J’avais publié un certain nombre d’ouvrages sérieux chez des éditeurs classiques, et j’ai voulu changer de cadre, avec des nouvelles érotiques. Je les ai fait lire à mon entourage. Silence total ! J’étais désespéré, car je m’étais beaucoup investi, et les écrire...

Lire son interview

Autres(s) parution(s) de l'auteur

Oh pieu !

Oh pieu !

Béryl rentre des obsèques pour Mickael. Grave conflit avec Hortense, sa maîtresse, jalouse de Sherine, la tôlière de Paris, demi-nue lors de la cérémonie. Gestion difficile. Le Labo est en ébullition, malgré son directeur, latino coriace de belle taille. (…)

2023

Nu et froid

Nu et froid

Vous êtes seul à Paris, en plein mois d’août, vous êtes adepte du naturisme et vous voulez voir de jolies filles nues. Il y a beaucoup de solutions. En principe. Pas toutes bonnes. Faites preuve d’initiative, d’obstination, d’esprit monastique et emmenez (…)

2023

Deux veuves, sur le même

Deux veuves, sur le même

"Mickael finit par mourir. Les problèmes commencent. La vie secrète de Béryl éclate, tout se sait. Chacun se venge. Même les copines, au lit. Au travail, ce n’est pas la joie. Quelques espoirs avec le nouveau directeur"

2023

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre Message

1 discussion

  • 15 août 2023, par Ghis

    Très intéressant,la suite de tout nu est ce érotiques , merci je recommande .

Dans le même rayon :
Littérature Erotique

Nos Ex

Nos Ex

Sept jeunes femmes ont ouvert un restaurant dans une station de ski. Elles sont bloquées par une terrible tempête.

Enlève le haut. Pour le bas, j'arrive

Enlève le haut. Pour le bas, j’arrive

Ces histoires m’ont été dictées. J’ai imaginé un personnage et celui-ci m’a raconté son histoire, tout d’une traite. Je pensais que les choses allaient bien se passer… Ce n’est pas toujours le cas. Je n’ai rien pu y faire.

Justine ou les Malheurs de la vertu

Justine ou les Malheurs de la vertu

Le chef-d’œuvre de la philosophie serait de développer les moyens dont la Providence se sert pour parvenir aux fins qu’elle se propose sur l’homme, et de tracer, d’après cela, quelques plans de conduite