Delapore

Origine de l'auteur : La France

 Auteur ambassadeur chez Edition999

J’habite en Alsace depuis toujours, à deux pas de Strasbourg, dans un village appelé Eckbolsheim (cela m’amuse toujours de penser que certains lecteurs auront du mal à épeler ce nom à voix haute !). Mes diplômes en Droit et en Histoire ne m’ont que relativement servis puisque je suis gratte-papier dans une administration d’Etat. Par chance, je n’ai que peu d’ambitions, sinon actuellement de faire connaître gratuitement aux autres le résultat de mes efforts durant plusieurs années laborieuses dans l’écriture du fantastique et de l’horreur. Je suis célibataire et sans enfants, 51 ans et pas encore toutes mes dents, étant par certains cotés encore très immature (avec l’âge, je pense même que je vais au contraire en perdre quelques unes...). J’aime le rock progressif (Génésis, Pink Floyd, Yes, Gentle Giant...) les vieux films hollywoodiens des années 30 à 50, la bande dessinée, l’Histoire, et plus particulièrement l’histoire militaire (ben oui, on ne se refait pas...) donc aussi les jeux vidéos basés sur la guerre. Mais bien entendu, je ne jure surtout (parmi mes diverses lectures) que par le fantastique et l’horreur (j’ai bien tenté quelques incursions vers la SF et l’Héroic-Fantasy, mais plus par éclectisme que par conviction). J’ai commencé à écrire en 1984, mais c’est à partir de 1998 que mes nouvelles méritent vraiment d’être qualifiées ainsi (et certaines d’être lues !) Ah oui, j’oubliais... j’adore les animaux, comme en atteste ma photo (mais je préfère les chats aux chiens). Voilà !


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Edition999 rencontre Delapore

Comment écrivez-vous ? :
Avant toute chose, je lis beaucoup afin d’entretenir mon imagination, et je n’ai pas peur de m’inspirer d’écrivains célèbres, car Lovecraft lui même ou Stephen King se sont en partie inspirés de leurs prédécesseurs. Je ne veux pas dire que je plagie leurs nouvelles (je préfère les nouvelles aux romans), mais on ne crée rien à partir de rien, l’essentiel est d’acquérir une personnalité propre, un style bien à soi, et d’accommoder, si j’ose dire, certains récits précédents à sa propre sauce, pour y ajouter quelque chose de nouveau. Cela dit, l’inspiration peut aussi venir d’autres sources que les fictions elles même. Je n’aime pas l’écriture automatique. Je me préoccupe d’abord de laisser mon esprit planer autour, comme dit, de récits précédents, ou de connaissances dans le domaine historique ou folklorique, ou d’anecdotes singulières vécues réellement, ou de rêves (rare chez moi).Et ce jusqu’à ce qu’un thème apparaisse, mais aussi une image finale, forte, qui constituera l’apogée du récit et le justifiera. Tout est conditionné chez moi par le final, auquel les divers éléments du récit doivent aboutir et qui y trouvent leur justification. Ensuite, j’élabore un canevas, en décomposant les séquences, et en m’assurant que mon histoire ne perdra jamais de sa logique. Je suis généralement très exigeant sur la crédibilité d’une nouvelle, je veux dire sa crédibilité par rapport à sa logique interne, non par rapport à la réalité évidemment. Puis je remplis ces "contenants" que sont les séquences par les différentes composantes de l’action principale. Cela me prend beaucoup de temps, mais ensuite, lorsque j’en arrive à la rédaction proprement dite, tout va assez vite, car je sais déjà vers ou aller et comment y parvenir. Au cours de cette rédaction, il me faut juste trouver les phrases adéquates, et inventer dans le même temps les actions secondaires qui soutiendront la trâme principale du récit. Ensuite, j’essaye de me relire pour peaufiner le style, et je trouve toujours quelque chose à rectifier, ce qui est parfois démoralisant. Mais c’est le prix à payer pour "fabriquer" un texte qui doit être "béton", vu que cela fait deux siècles et demi que l’on écrit du fantastique, et que la concurrence y est très dure.
Pourquoi écrivez-vous ? :
Très franchement, c’est parce qu’à de nombreux moments de ma vie, je me suis senti mal. Je ne cache pas que j’ai eu des problèmes psychologiques à partir de mon adolescence, et qu’ils m’accompagnent encore aujourd’hui. J’en ai hérité une conception de la vie où s’affrontent le rationnel (nous ne vivons pas si mal que cela actuellement, pour la plupart d’entre nous, quand nous habitons la France du XXI° siècle) et l’irrationnel (la tentation de maudire la vie, de chercher sa face obscure, et de s’abandonner au malheur...). Le malheur, en littérature, pour moi, c’est le fantastique, et plus exactement le surnaturel, d’où mon attrait pour le folklore et les superstitions. En clair, je donne ainsi (sur le mode virtuel) une définition et un visage du Mal qui rêgne en ce bas monde. Je suis catholique croyant, mais plutôt poussé à m’intéresser au Mal qu’au Bien (de la trilogie de Dante, le seul livre que j’ai vraiment apprécié a été "Inferno", et non "Purgatorio" ou "Paradisio"). Mais ce serait bien sûr réducteur : je me "construis" des peurs que je peux dominer par le raisonnement, car j’en appréhende la logique interne (évidemment, puisque je suis le démiurge de ces horreurs). Cela permet d’atténuer en moi la peur de la vie et de ses obligations, car je trouve la réalité bien plus horrible que les fictions (les meurtres sordides, la famine, la pédophilie pour ne citer qu’eux). Enfin, je ressens le besoin de "créer", tout simplement. Je considère que j’ai plus une âme artiste que prosaïque. Je ne suis pas vraiment fait pour les problèmes du quotidien, et mon travail à la préfecture ne me permet pas de me réaliser réellement. Et comme écrire est ce que je sais le moins mal faire, le reste va de soi (je suis nul en peinture, en sculpture, et, si vous avez quelques considérations pour vos oreilles, par pitié, ne me mettez jamais une guitare entre les mains, même accoustique !) D’où vous vient votre passion d’écrire ? : Cela rejoint ce que je viens de dire sur mon "talent" le moins hypertrophié et le besoin de créer. Mais il y a aussi la lecture, que j’ai commencé très tôt (Jules Vernes, ou un auteur plus connu en Allemagne : Karl May). D’où le désir d’appartenir à cette grande famille que sont les écrivains, même si j’en suis l’avorton ! (mais Saint Paul ne se désignait-il pas lui même sous ce vocable ?). J’aime à croire que je puis avoir quelque chose de commun avec mes écrivains favoris, même si je serais indigne de dénouer leurs sandales ! De plus, je suis toujours curieux de découvrir de nouveaux auteurs. Mais la liste de ceux que j’aime est parfois restreinte, et il me faut pourtant toujours de plus en plus d’oeuvres à lire... Alors pourquoi ne pas apporter ma pierre à cet édifice qu’est la littérature fantastique ? Car, même si mon style n’est pas toujours au rendez-vous lorsque je me relis, je n’ai pas peur d’être égocentrique et de me relire parfois avec plaisir, puisque, par définition, j’écris ce que j’aime, et donc j’aime ce que j’écris (vous me suivez, jusque là ?) Enfin, j’ai commencé à écrire à l’école communale des "textes libres" et j’y ai pris goût. Mais c’est surtout après avoir découvert Lovecraft et Robert Howard que je me suis lancé dans cette aventure...
Comment vous vient le sujet d’une nouvelle ou d’un roman ? :
Là aussi, j’en ai un peu parlé plus haut. Donc je lis pas mal, des fictions comme des recueils historiques (car l’Histoire occupe une grande place dans nombre de mes récits les plus ambitieux). Je me laisse aller à mes rêveries, plutôt que de me concentrer sur les impératifs de la vie quotidienne, et j’attends que l’inspiration arrive (et elle est souvent capricieuse, elle vient quant elle veut !). Je n’ai pas peur de me baser parfois sur certains récits de mes illustres prédécesseurs, en me disant : "Oui, c’est très bien, mais supposons qu’il aurait plutôt tourné l’histoire de cette manière ?", ou "Que se serait-il passé si son personnage avait réagi autrement à tel instant ?" Mais j’aime aussi les faits un peu insolites, qui échappent à la logique quotidienne. Ainsi, j’ai écris un jour une histoire le premier soir où j’ai participé à un jeu de rôles... Cela peut sembler banal, mais cette partie, jouée toute la nuit dans une mansarde encombrée de vieux meubles, la lueur tamisée, cet exercice de projection hors de la réalité, cela a suffit à me donner une idée en exploitant ce thème (et si le maître du jeu était un personnage malfaisant et surnaturel, et que la partie menait vraiment à la mort des participants ?) Zut, je suis en train de filer un tuyau à quelqu’un !... Mais je n’ai pas peur. Car j’ai des idées en réserve... et il n’est pas donné à tout le monde de contempler le monde sous un aspect nécessairement anormal et ténébreux... Je me souviens que Stephen King racontait dans l’un de ses recueils comment il lui était venu l’idée d’une histoire d’ordinateur maléfique : il parait qu’il se trouvait devant son PC, et qu’il avait la fiêvre... Je connais des tas de gens qui peuvent se retrouver devant leur ordi, avoir la fiêvre et... ne pas avoir la moindre inspiration pour inventer le texte qu’il a écrit ! Juste un dernier exemple plutôt que de développer de longues théories sur le comment et le pourquoi de l’inspiration. D’où me viennent mes sujets de nouvelles ? A l’origine, on pourrait répondre : "de rien du tout". Comme le disait King, l’inspiration a quelque chose de magique, vous l’avez ou vous ne l’avez pas, il n’existe pas de manuel intitulé "L’écriture fantastique pour les nuls". Donc, parmi mes lectures, j’ai lu un bouquin sur Attila le Hun d’un auteur allemand, qui, à un moment donné, développait la curieuse idée que des Huns, de passage en Gaule, et après avoir été battu par les Romains, se seraient établis en Champagne, avec leur langue, leur religion, leurs coutumes ancestrales... Ce détail m’a paru si curieux que je me le suis noté quelque part... Bien des années après, en relisant mes "fiches", j’ai redécouvert ce détail et me suis dit : "Ca, cela pourrait constituer le thème d’une histoire fantastique"... Mais comment transformer ce détail en un récit achevé ? J’ai fais appel à d’autres éléments de mon imagination, j’ai situé l’action au coeur de la Champagne, j’ai songé à une histoire de marécages de la série BD "Bob Morane", j’ai fait appel à un héros-archéologue (un métier que j’aurai aimé exercé), à une Hongroise (j’adore la Hongrie) et d’une jeune femme ayant curieusement des traits mongoloïdes dans un village peuplé de champenois ordinaires... Et cela a donné lieu à un récit intitulé "Le spectre du marécage".
Quels sont vos écrivains préférés ? :
Je ne peux les citer tous, mais je reconnais que j’ai une prédilection pour la littérature fantastique anglo-saxonne, et beaucoup moins latine par exemple. Et, au sein de cette littérature, les années "Weird Tales", dont H.P. Lovecraft (mon pseudo est d’ailleurs le nom de l’un de ses héros) que je placerai en premier. Tout en premier. Mais évoquons aussi Robert Howard, Clark Ashton Smith, Franck Belknap Long ou Robert Bloch. J’ai aussi une grande admiration pour certains auteurs du XIX° siècle (Robert Stevenson, Mary Shelley, Bram Stoker...) Pour eux, je suis prêt à lire un roman. Evidemment, je garde à l’esprit des auteurs contemporains (ou plus ou moins contemporains...) : Richard Matheson, Brian Lumley, et bien sûr Stephen King. Mais honnêtement, je préfère nettement King dans ses nouvelles ( ah ! "Danse macabre" !) que dans ses romans un peu trop gros à mon goût, moi qui aime la concision des nouvelles. De plus, j’écris rarement comme lui : remettre au goût du jour de vieux thèmes en les modernisant, ce n’est pas l’essentiel de la manière dont je fonctionne personnellement. J’aime mieux les vampires en Transylvannie que dans le Maine, c’est comme cela. Les "tranches de vie" au quotidien ne m’intéressent pas trop, car je tente justement dans la plupart de mes récits de m’éloigner de la réalité quotidienne, alors que lui, il nous plonge en plein dedans. Mais, même si je lui préfère Lovecraft, je reconnais à King un talent indéniable pour maintenir son lecteur en haleine.
Pensez-vous que les critiques apportent à l’écrivain ? :
A vrai dire, je n’en suis pas sûr. King est un bon critique, mais il sort du lot. Ce que je pense des critiques en littérature d’épouvante est ce que je pense des critiques en général. Ils ont un rôle à jouer, c’est certain, mais combien de fois ont ils pu démolir un excellent auteur (Lovecraft en sait quelque chose, depuis sa tombe !). Ils peuvent aider à faire connaître un (plus ou moins) jeune talent, mais je les trouve parfois un peu trop imbus d’eux même, et certains -je dis bien "certains" - sont à mon avis devenus critique parce qu’ils ne pouvaient pas être écrivains ! (Aïe ! je ne vais pas me faire que des amis...). Pourtant moi même, je n’ai pas su échapper à cette tentation, et j’ai écris quelques critiques de certaines nouvelles de Lovecraft, mais avec respect (je n’aime "commenter" - je préfère ce terme à "critiquer" que les auteurs que j’aime vraiment). Maintenant, inutile de se la jouer : si un critique dirait du bien d’un de mes récits, il me deviendrait tout de suite plus sympathique (nous ne sommes que des humains, après tout...) Une petite anecdote en passant. Ne parlons plus des critiques professionnels, mais des amis qui commentent les nouvelles que vous leur proposez de lire. Quand j’ai commencé à écrire dans les années 80, deux amis m’ont critiqué. Ils avaient plutôt tendance à me décourager. Aujourd’hui, je reconnais que ce que j’avais écris à l’époque n’était pas du meilleur bois. Mais je réalise que s’ils avaient raison de me dire que mes textes étaient insuffisants, la majeure partie de leurs objections négatives tapaient à coté. Si je me suis amélioré, c’est en dépit et non en raison de leurs critiques... Comme quoi, si on vous fait des critiques trop assassines, avant d’aller vous pendre, demandez vous si le problème ne vient pas plutôt d’eux... Ceci dit, je respecte (et respecterai) les commentaires que les lecteurs de ce site adresseront à mes nouvelles. Alors oui, pour conclure, un critique a un rôle à jouer, un rôle d’information auprès des lecteurs, en leur faisant de la publicité, surtout aujourd’hui où tant de gens écrivent, et où une chatte n’y reconnaitrait pas ses petits... Ceci dit, comme au cinéma, je pense également qu’il appartient à chaque lecteur de se faire sa propre opinion, et cette opinion n’est pas toujours celle des critiques... Maintenant, je réalise que je me suis peut être fourvoyé dès le début au sujet de la question : il ne s’agit pas de parler des critiques pro, mais de savoir si un auteur a besoin sur ce site de l’avis des autres... A cette question, je répondrai "Evidemment oui !" C’est même indispensable. Plus on me commentera, plus je serais content (et même si le commentaire n’est pas flatteur : on apprend aussi à écrire à la lueur des commentaires des lecteurs, car nous manquons nous même de recul pour pouvoir nous juger réellement nous même) J’ai perdu beaucoup de temps à m’améliorer parce que je n’avais pas d’amis pour me commenter, ou, s’ils me commentaient (ceux du début de ma carrière d’amateur), comme dit, ils tapaient à coté. Mais que cela ne décourage pas ceux qui ont une opinion à exprimer sur mes nouvelles. Je suis tolérant, et curieux de ce que l’on pourra me dire, en bien ou en mal. Un commentaire est même la meilleure récompense que puisse recueillir un type comme moi en ce moment, puisque, au même titre que les autres, je travaille gratos ! (mais je préfèrerai quand même des commentaires plus élogieux que vitriolesques, c’est naturel).
Pourquoi avez-vous choisi de publier sur Edition999 ? :
Parce que j’ai découvert ce site un peu au hasard (ou était ce une brave âme qui l’avait découvert un peu au hasard - et qui me l’avait recommandé ? je ne sais plus). Et je me suis dis : "Pourquoi pas celui là moins qu’un autre, toutes les occasions sont bonnes pour essayer de faire partager ma passion avec d’autres". Le webmestre était sympa, cela m’a encouragé. Depuis, et même si j’aurai aimé attirer plus de commentaires, j’ai décidé d’envoyer mes récis ici, en me disant qu’à force de "taper au même endroit"... il se produirait peut être un jour une étincelle ! Depuis, avec "Chiens de guerre", j’ai commencé à susciter un peu plus d’intérêt... Mais c’était un peu normal, et de ma faute : j’ai commencé avec certaines de mes histoires les moins ambitieuses (pour ceux que cela intéresserait, car elles ne sont pas nécessairement mauvaises, mais plus modestes que la normale, on peut les trouver sous la signature de mon vrai nom : Pascal Fritsch). C’était comme si j’avais peur de confronter mes meilleurs récits à la critique, et qu’ils tombent dans le gouffre vertigineux d’une profonde indifférence. La peur aussi que l’on me vole des idées... (mais aujourd’hui, je m’en tape, si quelqu’un peut se faire du blé sur mon dos, je n’ai pas l’intention de passer professionnel...). Alors depuis, je m’essaye à "introduire" des histoires de plus en plus ambitieuses. Et puis je constate que ce site, depuis que j’ai posté mes premières nouvelles, a pris de l’ampleur, et s’est perfectionné (avec étoiles à l’appui par exemple). C’est pourquoi j’ai bien l’intention d’y rester...
Avez-vous des projets en cours ? :
Là, malheureusement, je suis un peu en panne presque sèche depuis 2005. Je me suis depuis plus impliqué dans la vie quotidienne, et cela s’est réalisé aux dépends de ma vie onirique. Les projets, c’est plutôt d’améliorer ce que j’ai déjà écrit, et il y a du travail... (d’autant plus que j’ai officiellement quelques 159 textes derrière moi, mais beaucoup sont loin de valoir "Chiens de guerre" ou "Bien pires que la mort"... remarquez, certains autres sont peut être meilleurs, je ne le saurais jamais si je ne les diffuse pas...) Sinon, du nouveau ? "Je n’exclue rien" (comme disent les politiques quant ils sont embarrassés par une question). Tout dépendra de mes lectures dans le futur... A 49 ans, je commence à changer, et cela peut avoir une répercussion sur ce que j’écris... Mais je pense rester fidèle à un fantastique plus "gothique" que contemporain. Une seule idée certaine : je voudrais achever la nouvelle interrompue de Lovecraft intitulée "Le descendant". J’y tiens beaucoup. Et j’en avais déjà fait de même pour une autre de ses fragments : "Azathoth".
Si vous désirez ajouter quelques mots aux lecteurs qui vont vous lire. C’est ici et maintenant. :
Avant toute chose, en me relisant, ce n’est pas parce que mes initiales pourraient être Plagieur Fou (PF) que je passe mon temps à voler les idées de mes prédécesseurs, j’espère m’être suffisamment expliquer sur ce sujet ! A ce propos, si quelqu’un veut écrire une histoire qui s’inspirerait de l’une des miennes (tout en restant personnelle), j’en serais flatté, nullement indigné. A vous tous qui lisez sur "Edition999", soyez indulgents avec les jeunes auteurs (je ne parle évidemment pas de moi) : il faut parfois des années, voire des décennies, avant que chaque personne trouve le style qui lui soit propre, et un style qui puisse plaire. Pour ma part, je crois avoir réalisé l’objectif (pour le second, l’avenir jugera). Mais pour atteindre cet objectif, j’ai dû écrire durant 14 années. Attention, je ne veux pas dire, à l’adresse de ceux qui écrivent sur ce site, qu’il leur en faudra autant pour devenir à peu près fier d’eux (je suis peut être nul, après tout, et celui qui a examiné mon texte pour diffusion n’est peut être seulement qu’un bon chrétien charitable...) Je veux seulement dire à ceux qui écrivent qu’ils ne doivent jamais se décourager, le travail d’écriture nécessite aussi des efforts et de la persévérance. Et je veux aussi dire à ceux qui lisent que tout récit comporte sa part de sueur (ne disons pas "et de larmes", j’en ferais un peu trop). Alors bonne lecture à tous et bon courage à ceux qui écrivent ! Et un petit coup de pub au passage : si Lovecraft vous intéresse autant que Stephen King, jetez un coup d’oeil sur H.P. Lovecraft.fr. Vous m’y retrouverez sous mon pseudo (Delapore). Entrez y, "et laissez y un peu de la joie que vous apporterez", comme disait Dracula.

Bibliographie de Delapore