DANSE MACABRE
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
« Danse macabre » date de 1999. Je me suis interrogé sur les prétendues relations entre la musique (et surtout le rock) et le satanisme. Le thème n’est pas nouveau, j’en conviens, mais il était trop tentant de le poursuivre. Le groupe auquel je songe est « Jethro Tull », bien que leur période « Heavy Metal » ne permet pas de se comparer à des groupes comme « Black Sabbath ». Mais je trouve que le Heavy, malgré sa violence ou le coté sinistre, n’est jamais parvenu à atteindre l’apogée de l’horreur même – bien que certains faits divers ont relaté depuis l’assassinat d’un prêtre catholique par un jeune amateur du genre. Disons que l’on peut aller plus loin : pas besoin de hurler comme « ACDC » ou de tirer vulgairement la langue comme « Kiss ». L’idée que je me ferais d’un vrai groupe satanique serait plutôt un genre qui reste mélodieux malgré tout. Après tout, Lucifer est un ange déchu, donc autrefois beau. Et l’attrait séducteur de son apparence ou de son caractère sont plus dangereux pour l’âme des mortels que son coté effrayant – qui ne risque de tenter personne.
en cours de rédaction
Un voyage vers des bords lointains...
"Il était une fois une petite fille qui vivait seule dans une immense bâtisse. Tous les soirs, quand le soleil se couchait, elle sortait du placard où elle se terrait des journées entières, pour aller se promener dans la pénombre des grandes salles du (…)
Stéphane ouvrit péniblement les yeux et s’étira longuement en baillant. Malgré l’heure matinale, c’était le Grand Jour et il était tout excité. Il se leva d’un bond, se précipita sous la douche et se lava en quatrième vitesse. A peine le temps de se (…)