Tuliballe : épilogue
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Au collège, Gédéon Creil fait la connaissance de Geoffroy Barillé, un adolescent fragile et timoré de treize ans. Tous deux partagent le même engouement pour les univers fantastiques et deviennent inséparables. Gédéon découvre que son nouvel ami vit avec ses parents dans une maison cossue du quartier Saint-Maurice. Quartier situé au pied de la cathédrale et que le garçon connaît mieux sous le nom onirique de Tuliballe. Il découvre aussi que cette ancienne demeure était autrefois l’atelier du peintre Avron, son parent. Particulièrement doué pour le dessin et doté d‘une imagination débordante, le jeune Geoffroy a justement le projet de s’inspirer de ce même quartier, en grande partie rasé jadis pour en faire le théâtre de son tout nouveau projet de jeu de plateau, mêlant histoire et légendes gothiques à l’époque victorienne… Pendant ce temps, à Tuliballe, une puissante entité malfaisante parvient à s’extraire de la cathédrale interdite et à passer de l’autre côté du miroir, dans le monde éveillé, depuis les combles de l’atelier du peintre Claude Avron, pour venir hanter la chambre du jeune Geoffroy…
en cours de rédaction
Ce matin-là, après un réveil tardif, je jetai un coup d’œil par la fenêtre de la cuisine, tout en préparant mon café. Le temps était maussade et de fines gouttelettes de pluie projetées par des rafales de vent s’accrochaient désespérément aux carreaux.
Boss, j’ai un truc marrant à vous faire voir, s’écria le radio en agitant une feuille de papier devant son nez. Le capitaine, appuyé sur le bastingage, contemplait l’océan qui s’étendait devant le porte-container. Sur bâbord, une légère brume sans danger (…)
Il était là, assis, les mains pleines de sang et la bouche remplie de doigts. A ses côtés, des débris de corps gisaient. Il s’essuya la bouche à l’aide de sa serviette toute tachée de sang. Il but une sorte de mixture blanche et opaque qui devait venir de (…)