Primum Ostium : chapitre premier

Ludovic Careau

📄 121 pages A4 🗓️ Publié le 26 octobre 2025 🎓 Ambassadeur Edition999
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Thème : Fantastique Saga

La quatrième de couverture

Lors d’une fouille archéologique, effectuée à proximité du parvis de la gare d’Angers, l’équipe du professeur Person découvre ce qu’elle pense être un ancien temple dédié au dieu oriental Mithra. Mais suite à des études plus approfondies sur le site, on découvre que ledit temple cache une réalité bien plus complexe et bien plus sombre.
L’institut du GEIPP, dirigé par Serge Manceau, collabore aux investigations et met à jour un vaste et très ancien réseau souterrain insoupçonné, menant à une mystérieuse cavité circulaire au centre de laquelle s’érige un étrange monolithe noir de forme singulière. Tout indique que ce volumineux rocher serait le portail originel menant droit à un univers infernal que l’ancien commissaire de police et ses assistants eurent le malheur de sonder, deux années auparavant, depuis une brèche apparue dans le sous-sol d’un modeste pavillon, situé rue des Feux Follets et condamnée depuis.
Persuadés que ce sanctuaire représente une réelle menace pour la ville, les membres de ce groupe d’études et d’investigations sur les phénomènes paranormaux, enquêtent activement sur une ancienne secte pseudo-chrétienne, les Édenistes, ainsi que sur une maison de maître, bâtie dans le quartier de la Doutre au XVIIIe siècle par un énigmatique personnage, nommé Lucius Voltz. Demeure rachetée et rénovée par un riche éditeur parisien, transformée depuis en résidence estudiantine et dont les fondations coïncident parfaitement avec l’emplacement de la profonde cavité. Ils réalisent qu’une effroyable tuerie a déjà ensanglanté ces lieux dans les années 1980 et que cette tragédie passée pourrait avoir fragilisé ce passage, scellé par des exorcistes au cours du neuvième siècle. Une porte derrière laquelle complotent de malveillantes entités. Un portail maudit que des textes anciens retrouvés appellent la Primum Ostium...

La première page

Suite à la décision municipale de rénover le quartier Saint Laud, suivant les directives d’un plan conséquent d’urbanisation, on venait de mettre à jour
le site gallo-romain tant convoité par les chercheurs et autres historiens de renom.
Respectant à la lettre les normes en vigueur, le chantier fut immédiatement mis à l’arrêt, laissant temporairement la place aux fouilles historiques.
Au bout de quelques jours d’excavation, aidée en cela par les pelleteuses et autres engins de déblaiement, un véritable complexe antique se révéla au grand jour, dessinant des pourtours dont le périmètre correspondait à une surface de deux terrains de football.
Bientôt, des murets surgirent de terre, bordant ainsi des artères consolidées. Des angles saillants se formèrent au fur et à mesure de l’avancée des travaux. On fit des croquis, on prit des notes, des mesures et on commença à collecter un nombre incalculable d’éléments divers, dont une série de vasques brisées, démontrant avec force que le site avait été autrefois grouillant de vie.
C’était une vaste étendue, délimitée en un grand rectangle, découpée à même le bitume, là où de jeunes gens s’occupaient à relever toute sorte de débris, parfois des petits riens, souvent plus conséquents mais tous gisant depuis des siècles dans le sous-sol schisteux du quartier de la gare.
Agenouillés depuis des heures, les corps penchés, le pinceau à la main, certains d’entre eux mettaient un soin infini à épousseter chaque morceau, de la plus délicate des façons, évitant ainsi de les altérer davantage.
D’autres creusaient la terre avec une même minutie, à grand renfort de pelletées, plaçaient le contenu de leur extraction dans des tamis afin d’en extraire le bon grain de l’ivraie et ainsi, collecter les pièces les plus significatives, sous l’œil avisé de l’archéologue en chef, le professeur Richard Person.

Le plus de Ludovic Careau

Intrigue horrifique divisée en trois chapitres. Cette chronique du GEIPP (Groupe d’Enquêtes et d’Investigations sur les Phénomènes Paranormaux) est la suite directe de "La maison des Feux Follets"...  

Biographie de Ludovic Careau

Né en 1970 à Angers (Maine-et-Loire). Ludovic Careau s’inspire de toute une littérature fantastique qui le précède. Un genre quelque peu méprisé en France mais apprécié dans les pays anglo-saxons. Il aime par dessus tout la littérature fantastique du XIXe siècle et du début du XXe siècle avec des...

Lire son interview — Ludovic Careau

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