Le cheval de Troyes
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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À Troyes, une fête foraine tourne au drame quand une jeune femme trouve la mort dans des circonstances troublantes. Martial Petitjean, témoin malgré lui, se retrouve plongé dans une enquête qui réveille des souvenirs oubliés. Il part à la recherche d’un indice laissé par un soldat allemand de la Seconde Guerre mondiale. Sa quête le mène des vitraux de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul aux trésors cachés de la basilique Saint-Urbain, où ils découvre un tableau recouvert d’une peinture énigmatique : un cheval blanc cabré.
Entre suspense, trahisons et révélations historiques, Le Cheval de Troyes mêle habilement intrigue policière et aventure artistique. Une plongée captivante dans les mystères de l’art, les secrets de la guerre et les liens inattendus qui unissent les destins.
Samedi 9 mars
La musique était assourdissante. Les vitres des immeubles proches du boulevard Delestraint et de l’esplanade du Parc des expositions vibraient en cadence sous l’assaut puissant des ondes sonores. Comme chaque année, la première grande fête foraine de la saison avait rassemblé à Troyes une multitude d’attractions. On y trouvait de nombreux manèges enfantins mais aussi des attractions à sensations, une chenille, une grande roue, des autos tamponneuses, des montagnes russes, des trains fantômes, des stands de jeux et des marchands de friandises.
Il y avait foule en cet après-midi quasi printanier. Des Troyens de tous âges étaient venus profiter de l’ambiance festive sous un ciel sans nuages et un soleil encore timide.
J’étais au bloc, j’opérais un homme atteint d’un cancer généralisé. Quand l’oscilloscope émet un sifflement continu.
Nous sommes là, sans pouvoir dire un mot, estomac noué. Autour de nous silence et désolation. Des immeubles délabrés aux fenêtres murées, des barbelés rouillés qui hérissent un haut mur de parpaings gris. Tous les cinquante mètres, des miradors où campent (…)
Aux laquais du XXIe siècle Algérien de saisir que les quelques portes qui leurs ont été ouvertes durant les deux dernières décennies, se refermeront très vite afin que nos demeures ne s’infectent pas davantage de leurs propos empoisonnés.