AIR RAMSÈS
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Le Caire, 25 mai 2020. Un Cessna 172 s’écrase en plein désert occidental, emportant avec lui le pilote et deux archéologues français. Six ans plus tard, leur fille biologique, Sophie Legrand, adoptée à sa naissance, débarque en Égypte avec une obsession : comprendre pourquoi ses parents l’ont abandonnée et percer les secrets de leur mort dans ce crash qualifié de mystérieux. Entre rencontres avec des Bédouins, confrontations avec des terroristes, et révélations sur le passé de ses parents, Sophie plonge dans une intrigue bien plus vaste qu’elle ne l’imaginait.
Un mystère archéologique, une quête identitaire et un trésor perdu dans le désert égyptien.
— Salut Albert. C’est la forme ?
— Bien sûr ! Toujours en forme avant de m’envoyer en l’air !
Sofia Rossi, la quarantaine, brune aux yeux turquoise, teint bronzé, sans maquillage, n’appréciait guère cette plaisanterie. Ce n’est pas parce qu’Albert Mertens était d’origine belge qu’il devait sans cesse débiter des plaisanteries aussi douteuses qu’éculées. Pourtant elle estimait beaucoup ses qualités de pilote professionnel. À 52 ans, dont 27 de métier, il comptait près de vingt mille heures de vol. Toujours aux commandes du même type d’avion léger, un Cessna 172. Désormais numéro deux de la petite compagnie Air Ramsès, il se consacrait exclusivement à des trajets intérieurs en Égypte. Généralement pour transporter des touristes fortunés sur les sites les plus célèbres, ou bien pour des missions archéologiques. Il connaissait tous les aéroports du pays, depuis l’International airport du Caire jusqu’à celui de Abou Simbel, en passant par tous ceux de la vallée du Nil et les modestes aérodromes régionaux des oasis.
Ses clients du jour étaient des habitués. Sofia et son mari Antonio, archéologues français, retournaient à leur base actuelle dans l’oasis d’Al-Dakhla. À leurs débuts, une quinzaine d’années plus tôt, ils s’étaient fait remarquer par leur solide compétence et la valeur de leurs expertises. Ces mérites leur avaient valu d’être appelés pour des missions en Égypte, terre de prédilection pour tout archéologue. Ils avaient enrichi leur expérience au point de devenir des experts souvent sollicités.
Antonio, même âge, même visage hâlé, cheveu très court, collier de barbe et petite moustache, arriva à son tour sur le tarmac du parking réservé aux petits appareils. Il était accompagné d’un employé poussant un chariot à bagages. Il vint taper sur l’épaule du pilote.
— Bonjour Albert, ne fais pas la grimace, ça ne dépasse pas le poids. J’ai vérifié.
Deux valises contenaient les effets personnels du couple qui venait de passer une semaine de congé à Charm-el-Cheikh. À intervalle régulier ils bénéficiaient de jours de repos bien nécessaires après une période de travail intense dans des contrées désertiques. Les eaux turquoise de la Mer Rouge avaient gagné leurs faveurs dès le premier séjour.
Un troisième bagage était bourré de « commandes » de collègues restés dans le Sud. Bien que les oasis soient parfaitement approvisionnées, il y avait toujours une innovation technologique, un nouveau vêtement, un livre récent qu’on ne trouvait qu’à la capitale. Ceux qui partaient en congé se faisaient un devoir de rapporter aux collègues ces petites choses qui finissaient par constituer un bagage à part entière.
Enfin une grosse valise noire à fermeture sécurisée servait au transport de certains éléments trouvés dans des fouilles et devant être examinés dans des laboratoires spécialisés du Caire, par exemple pour la datation par le Carbone 14. Cette fois-ci Sofia et Antonio rapportaient à Al-Dakhla des fragments de poteries insolites, un petit récipient décoré polychrome et quatre vases canopes aux caractéristiques déconcertantes. Ils les avaient déposés à l’aller pour complément d’expertise. Ils les rapportaient aux fins de comparaison avec d’autres pièces analogues.
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28 janvier 2025, par William
Un roman lu rapidement avec une intrigue sympa donc oui à lire si vous avez trois heures dans un tgv ou avion il vous fera passer le voyage plus rapidement
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9 mai 2024, par Pol Daô
Désolé je ne vous ai pas envoyer mon adresse courriel correctement C’était au sujet de Air Ramsès que j’ai bien aimé.. sur ce , au plaisir de vous lire.
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7 mai 2024, par Pol Daô
J’ai omis de donner le titre du livre que j’ai bien aimé.. soit, Air Ramsès... Je vais télécharger SOS eau potable.. je vous en donnerai des nouvelles.. au plaisir de vous lire.
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