Les Oubliés
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Surtout se tenir loin. Loin de tout. Loin des autres. Tous ces fous, toute cette frénésie, tous ces bruits et cette fureur destructrice. Et puis écrire aussi sur son journal de bord. Ligne après ligne ; page après page amasser un trésor. Pas pour soi, mais pour les autres ; comme le naufragé avant de quitter son île laisse derrière lui les traces de son passage. Tout ce qu’il a pu construire, cultiver, défricher et comprendre un peu aussi. Tout ce qu’il a pu aussi amasser de beautés et de richesses. Laisser de la sorte derrière soi un trésor pour ceux qui, à leur tour, viendront peut-être s’échouer un jour, naufragés de la vie, naufragés volontaires jetés par la tempête d’une humanité prise de convulsions.
Parcimonieusement, j’étale le vide étrange et délicieux
Qui orne mes ultimes délires cosmiques et jubilatoires Dont je me pare comme d’une fantastique et éblouissante Cérémonie diaphane et introspective.
Je glisse laborieusement vers les mondes étranges et envoûtants Que la raison met à ma disposition.
Je suis là.
Debout au milieu de ces cohortes infernales.
Les soldats en armes y sont comme de folles images
Injectées du souffle émanent
De ma conscience primitive et déliée
Comme les larmes de sel et de sang
Foudroyées au bord du précipice monstrueux Offert à l’inertie jubilatoire de mes sensations Redécouvertes au fil du rasoir.
Que ne suis-je ce magnifique guerrier aux lèvres de feu ?
Pourfendant le monde horrible et merveilleux
Qui s’étale à mes pieds
Rivière d’or et d’argent.
La douleur est un moteur. Ce recueil se veut être l’extériorisation des sentiments les plus négatifs éprouvés par l’auteur. Pour ceux qui entreprendront de le lire., ce sera une pure descente dans les abîmes du mal-être.
Ces poèmes cherchent à percer les murs étriqués de l’existence et de la vie des femmes et des hommes. Ceux qui cherchent à comprendre ce qui leur arrive, n’y trouveront pas de solutions mais des interrogations difficiles, accessibles seulement aux innocents.
MOTS ! De quel rêve êtes-vous l’ombre ? J’ai repris « La poussière des mots fanés » où j’avais jeté en vrac mes textes abandonnés. Ayant élagué et donné un semblant d’ordre. + Diogène le Cynoque, FRAGMENTS, La sagesse pour les nuls. Compilation de pensées, (…)