Ils ont presque vingt ans, Céline et Julien vivent leur amour dans une belle insouciance jusqu’au moment où le racisme ordinaire vient dramatiquement tout gâcher.
Au volant de sa Dacia Sandero, Jocelyne Pasquet roulait lentement. En cette fin d’après-midi le soleil était encore brûlant sur Toulouse. Beaucoup plus chaud qu’un mois de juillet habituel. Sans doute le dérèglement climatique. Vitre baissée, le coude à la portière, la jeune femme profitait du léger courant d’air tiède venant de la Garonne. Comme chaque samedi sa vacation de caissière au petit supermarché de la Grand-rue Saint Michel s’était achevée à 17 heures. Comme chaque samedi elle était allée reprendre son fils Kevin à la sortie de la piscine Alfred Nakache sur l’île du Grand Ramier.
Elle n’était pas pressée de regagner leur petit appartement au septième étage de la grande barre de logements de l’avenue Jean Moulin dans le quartier Empalot en cours de rénovation. L’air devait y être encore irrespirable.
Par le pont du Garigliano et le boulevard des Récollets elle atteignit la contre-allée qui passe derrière le long bâtiment, car on ne pouvait pas se garer devant. Ses écouteurs sur les oreilles, Kevin n’avait pas quitté pas des yeux l’écran de son téléphone portable. Il sursauta en même temps que sa mère lorsqu’un choc violent assorti d’un bruit étrange ébranla la petite voiture. Quelque chose venait de heurter le toit.
Jocelyne enfonça la pédale de frein sans même débrayer. La Dacia s’immobilisa net, moteur calé. Kevin ôta ses écouteurs.
— Maman ! C’est quoi, ça ?
En guise de réponse une masse sombre passa devant le pare-brise et glissa sur le capot avant d’être projetée sur le sol quelques mètres devant la voiture à l’arrêt.
— J’en sais rien. Je vais voir. Bouge pas de là.
Jocelyne jeta ses lunettes de soleil sur le siège, sortit prestement de l’auto et s’avança vers ce qu’elle reconnut comme une forme humaine désarticulée. Déjà quelques curieux accouraient et commentaient.
30 octobre 2024, par François Maillet
Bonjour,
Je me présente : je m’appelle François Maillet. Je suis auteur sur Edition999. Je prévois d’écrire un thriller et j’ai besoin de quatre auteurs qui seront mes personnages. Me permettez-vous d’utiliser votre nom d’auteur dans mon livre ? Si vous acceptez, vous serez un de mes personnages. Deux auteurs ont déjà accepté, monsieur Léo Carleroy et monsieur Al.O’Wolf.
Cordialement,
François Maillet.
^ 30 octobre 2024, par ALOÏS
Bonjour Monsieur Maillet,
Merci de m’avoir consulté. Vous comprendrez que, malheureusement, je ne peux donner mon accord pour l’attribution de mon nom à l’un de vos personnages sans savoir que caractère ni quel rôle vous entendez lui attribuer. Nous pourrions en reparler lorsque votre roman sera en voie d’achèvement, quitte à utiliser provisoirement un nom fictif de votre invention.
Avec mes regrets. Cordialement.
ALOÏS