Thème : Littérature

La quatrième de couverture

Manon est une gentille fille malheureusement deux personnes disent du mal d’elle derrière son dos.

La première page

C’est trois personnes qui se parlent entre eux, il y a Patricia, Jim et Chloé et s’amusent à dire du mal de Manon.
Patricia : Vous vous souvenez de Manon ?
Chloé : Oui la fille folle.
Patricia : Tu l’as dit.
Jim : Je ne l’ai jamais aimé.
Chloé : Ah bon ?
Jim : Je faisais semblant pour lui faire plaisir.
Patricia : Moi non plus je ne l’ai jamais aimé.

Biographie de Lotie Sarah

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

2 critiques, analyses, avis, questions et/ou réponses

  • 12 mai 2023, par Al. O’WOLF

    Une histoire courte comme je les apprécie. Mis à part quelques coquilles, je dirai que le récit est simple et agréable. Un échange entre jeunes qui se cherchent des poux mais qui se termine bien. Je vous encourage, très chère Lotie, à continuer d’écrire avec votre cœur et vos expériences.
    Pour un échange fraternel, je vous invite à faire un détour pour voir mon livre Le Placard à souris. (https://www.edition999.info/Le-placard-a-souris.html)
    Je suis sûr qu’il vous plaira

    Répondre à ce message

  • 6 mai 2023, par Descamps

    Très belle histoire bravo.

    Répondre à ce message

Que lire après : Le complot

Ce qui ne tue pas ne tue pas

Ce qui ne tue pas ne tue pas

Le protagoniste est un écrivain qui cherche à se ressourcer en créant un atelier d’écriture. Ses pas le mènent dans un café fréquenté par des SDF qu’il va rencontrer par le biais des mots échangés au Bic. Ce premier livre est donc une phase d’initiation.

Evangélique AYA - Chapitre 28

Evangélique AYA - Chapitre 28

– Bonjour Yves, tu me parais très absorbé... est-ce grave ? Bonjour Prêtresse, grave, sans l’être ! Je bute sur tes expressions, comme "les lois sensorielles, lois temporelles, La conscience, le monde de l’esprit, tu en parles comme si c’était des domaines (…)