Ta guitare m’a dit.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Seule à errer dans un monde qui ne me ressemble pas, qui m’est indifférent, j’ai fini par croire que je serai toujours malheureuse, que la tristesse et la mélancolie seront mes fidèles compagnons.
Je me mets en face d’une glace et c’est un visage bien ridé qui m’apparaît, bien contracté, et pourtant je ne suis pas si vieille que cela, je suis même très jeune pour voir apparaître mes premières rides ! Serait ce le malheur qui accélère le processus de vieillissement ou ce n’est que mon miroir qui prend un immense plaisir à me jouer des tours.
Mon malheur a commencé le jour où tu m’as quittée et ne se terminera probablement jamais, car l’éventualité de te voir revenir m’est complètement impossible.
Cela dit, tu hantes mon esprit, tu en as fait un abri et je ne te crois pas capable de le quitter.
Je n’aurai jamais aspiré à te faire déloger de mes pensées si tu ne me rendais pas la vie aussi... comment dire...je ne trouve plus les mots car depuis ton départ je manque d’inspiration. J’ai perdu le sens des mots, à vrai dire j’ai tout perdu, d’ailleurs je me suis complètement perdue.
Prix : GRATUIT
Le 10 mai 1968, sur les barricades du quartier latin, une lycéenne d’origine bourgeoise rencontre un jeune ouvrier de chez Citroën. Ils vivent ensemble les manifestations, les affrontements avec la police, les occupations des facultés et des usines, (…)
Entre spiritualité (laïque) et forces de l’Histoire, fictions et pensée, l’esprit possède ce pouvoir de nous révéler à nous-mêmes avec une maestria étonnante. Génie intime, il se fait fort d’habiter nos émotions comme nos désirs. Sa présence puissante nous (…)
Avoir vingt-cinq ans au milieu des années quatre-vingt et sentir que le monde qui s’annonce part en vrille.
23 janvier 2007, par anaïs
j’ai trouver ton texte très interresant.
j’aime beacoup votre style d’ecriture.
Bravo
Anaïs
21 juillet 2006, par Pierre Collignon
Que dire sur se texte qui me semble mitigé, a certain moment j’ai ressenti toute la profondeur de tes mots, a d’autres je n’ai pas aimé la maniere de dire les chose, trop net. Par moment, tu casses la détresse dans laquelle tu nous as plongé par un détail terre à terre au lieu d’envelopper ton idée d’une periphrase plus poétique. C’est dommage car je sais que tu as le talent pour le faire, le reste du texte prouve toute ’etendue de ton potentiel.
Bien à toi
Peter