Un dernier printemps pour les roses

Aziz Medjkane

📄 24 pages A4 🗓️ Publié le 20 mars 2026 🎓 Ambassadeur Edition999
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Thème : Littérature

La quatrième de couverture

Dans un appartement d’Alger la blanche, une famille se rassemble, six enfants, six trajectoires, six fragments d’une même histoire.
Au cœur de cette constellation : Baya et Ahmed, un amour pur, profond, traversé par les saisons de la vie.
Un amour qui a donné naissance à bien plus que des enfants : des valeurs nobles, des silences partagés, une manière sincère et inconditionnelle d’aimer.
De Fatima à Warda, les générations, les destinés, s’emboîtent comme des poupées gigognes.
Chacun porte en lui une part de l’autre, chacun reflète l’héritage invisible d’un couple qui avait fait de l’amour une promesse et de la famille une entité solide et unique.
Entre lumière et tragédie, douceur et mélancolie, ce récit explore cette ambivalence qui anime les liens les plus forts : celle qui fait sourire à travers les larmes.
Un dernier printemps pour les roses est une ode à la transmission, à la résilience et à ces amours qui continuent d’exister à travers ceux qu’ils ont fait grandir.

La première page

Il est clair que la vie de chacun évolue au fil du temps.
Nous portons en nous, jusqu’au dernier souffle de vent, nos moments de joie, de tristesse, nos failles, nos blessures, nos deuils, nos ruptures, nos larmes — qu’elles soient de peine ou de bonheur — ainsi que nos instants de béatitude.
Plus le temps passe, plus chacun de nous se rend compte qu’au final, ce que nous gardons avec nous jusqu’au dernier moment de vie, ce ne sont ni nos fortunes, ni nos diplômes, ni nos relations, ni notre popularité. Rien de tout cela ne nous accompagne vraiment.
Le seul élément central, et paradoxalement éternel après notre mort, c’est notre bonté.
Dans la vie de Baya, sa bonté fut ce qui perdura jusqu’à son dernier souffle.
Elle était spontanée, presque instinctive, profondément ancrée en elle. C’est cette bonté qui lui permit d’être pleinement elle-même jusqu’à son départ vers l’au-delà.
Le 18 février 2001, Baya était une femme qui savait, d’une manière silencieuse mais lucide, que ce jour serait probablement celui de son grand voyage. Un départ vers un ailleurs, un monde inconnu où, peut-être, elle emporterait avec elle cette bonté éternelle.
Entourée de ses six enfants, elle ressentait un pincement au cœur.
Son regard semblait déjà ailleurs, mais il revenait sans cesse vers eux.
Elle les observait un par un. Ils étaient là. Tous là. Si beaux. Si vivants. Rassemblés autour de leur maman.
Dans le silence de son âme résonnait une chanson qu’elle aimait tant :
"La Mamma" de Charles Aznavour.
Cette mélodie fredonnait doucement en elle, accompagnant les derniers battements de son cœur, comme une berceuse inversée — non pas pour endormir un enfant, mais pour apaiser une mère avant son dernier adieu.
Baya ferma les yeux avec cette paix étrange que seules les âmes profondément bonnes connaissent.
Et ce jour-là, ce ne fut ni la peur, ni le regret qui marquèrent son départ.
Ce fut l’amour.

Le Portfolio proposé par Aziz Medjkane

Biographie de Aziz Medjkane

Passionné depuis mon enfance par l’écriture, la peinture, la photographie, la sculpture... Mes œuvres sont très souvent des reflets de ma vie, de mes rêves, du Monde dans lequel on évolue...

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2 critiques, analyses, avis, questions et/ou réponses

  • 27 avril, par Fella Che

    très émouvante et sincère histoire, on y retouve l’esprit de famille et une maman très aimante.

    • ^ 28 avril, par Aziz Medjkane

      Mille mercis chère mère. Avec tout mon amour,
      Aziz.

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