Tempo de blues
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Ray Georges tente en vain de découvrir tendresse et amour auprès de deux jeunes femmes qui se ressemblent et qu’il tente de faire participer à sa vie. Mais devant l’échec de ses rapports dus à des circonstances imprévues, il décidera de s’éloigner et de partie vivre sur un atoll en Polynésie.
De la pénombre de l’église, des rumeurs d’orgues montaient, qui venaient se mêler aux sons des cloches sur le parvis… Le ciel était bleu, d’un bleu d’azur, les platanes commençaient à donner de l’ombre, les badauds, ravis, applaudissaient, la circulation s’écoulait lentement autour de la place, les cloches carillonnaient… Derrière les mariés, le cortège dérouta un groupe de pigeons qui traînait sur le parvis de l’église. Les oiseaux s’envolèrent pour se poser plus haut, sur les arcs-boutants, les gargouilles représentées par des diablotins. La minute parut précieuse. Plusieurs photographes mitraillaient le couple. Des jeunes filles s‘élancèrent, en jetant des poignées de riz, saisies par le crépitement des objectifs, au moment où les jeunes mariés, face aux photographes, style paparazzi, s’apprêtaient à descendre les marches de l’église. Tout le monde souriait. Les gens de la noce paradaient. Les curieux, passants anonymes, regardaient, bouche bée. C’était, à coup sûr, un mariage de gens aisés, le dessus du panier.
Ray George resta là, un instant. Les rayons du soleil printanier caressaient le pollen des arbres en fleur. Dans l’air détendu de ce début de weekend, un samedi, jour propice aux mariages, en tous genres, il songea qu’il n’allait pas rester là, longtemps, qu’il avait vu ce qu’il y avait à voir, et que cela suffisait.
Il allait partir quand il découvrit dans l’assistance, une jeune femme, comme lui, qui regardait. Celle-ci se trouvait juste dans la haie opposée, où le soleil irradiait à travers les branches feuillues des platanes et brasillait de légers tremblements sur la peau ambrée de son visage. Il se mit à l’observer, par curiosité, surpris de constater qu’un changement s’opérait peu à peu dans l’expression de son visage. Il lui parut étrange de voir la jeune femme se troubler, à la vue de la noce, ce qui l’incita à continuer de l’observer… Il n’aimait pas les attroupements. La plupart du temps, selon lui, il n’y avait rien à voir. Mais il faisait si beau, ce jour-là, l’air détendu fleurait si bon le printemps, qu’il s’étonna lui-même de faire partie des curieux groupés devant ce mariage important.
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