Des apparitions étranges surviennent puis se multiplient et évoluent.
Serait-ce une rencontre de troisième type ? Est-elle possible ?
Sommes-nous capables de communications ?
Mélusine et Bof, des candides modernes, assistés de personnages plus ou moins avenants se trouvent confrontés à des évènements anodins au début. Et d’autres beaucoup plus prosaïques.
Il ne s’attendait pas à une telle requête. Pierre Resouche dissimule son embarras avec difficulté. Plus confus qu’à son habitude, il jette des regards furtifs. Son léger cheveu sur la langue s’accentue en même temps que son débit devient plus saccadé. Il frotte ses mains nerveusement. Indiscutablement, la tournure de l’entretien lui devient désagréable. Il se reprend un peu.
– Je vois, tu veux partir à la pêche au gros. As-tu vraiment éteint ton portable ?
– Comme tu vois.
– C’est de la folie, c’est un parrain, on ne le dérange pas si facilement. On ne sait jamais ce qu’il pense ni ce qu’il va faire. Pour préserver sa santé, mieux vaut rester éloigné, comme moi. Tu vas réellement te lancer là-dedans, Michel ?
– Nomme-moi par mon nouveau nom, j’aime mieux.
– Rappelle-moi … ?
– Rob Jordan. !! Mon blog est quatre fois plus suivi depuis ce nouveau patronyme ...
– Si tu continues sur cette voie, je vais devoir aussi bien oublier Rob que Michel Boussuge à qui je refilais mes infos.
Michel, … dorénavant Rob, tente de toucher ce qu’il pense être une corde sensible.
– Et qui t’as fait connaitre Arya da Capo.
– Ton avocate … Je reconnais que je serais malvenu de m’en plaindre. Elle-même n’y croyait pas. Je l’entends encore dire qu’il n’y a rien de plus imprévisible que la justice.
– Ton affaire en est peut-être la preuve. De toute façon, elle n’allait pas s’engager fermement avec un cas comme toi.
– C’est son vrai nom ?