On the Road Again
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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C’est à la station Arco que les ennuis ont commencé. Si j’avais fait trois cents mètres de plus, pour aller chez Eddie, tout aurait été différent, mais je me suis arrêté chez Arco. Après avoir fait le plein, je suis allé payer à la boutique, j’aurais pu utiliser ma carte de crédit, mais j’avais encore du cash plein les poches. La fille était un peu à l’écart, en train de siroter un Dr Pepper. Je ne pouvais pas la manquer. Une fille comme ça, on ne peut pas la manquer. Pendant que je payais mon carburant, elle s’est approchée et au moment où je me retournais pour sortir, elle m’a demandé où j’allais.
La journée avait pourtant bien commencé. J’avais quitté Vegas sous le soleil du printemps, la capote de la Mustang ouverte, en écoutant Born to be wild à fond. Je tapais le rythme sur le volant en chantant avec Steppenwolf. Une canette posée sur la console à portée de main, j’étais heureux.
J’avais passé toute la semaine à jouer au poker, invité par le Bellagio pour des parties privées où l’on joue gros. Quelques caves pleins aux as avaient cru pouvoir lutter contre moi et j’avais encaissé un joli paquet, ce qui m’avait permis de repartir au volant d’une belle caisse presque neuve, une 5.0 de 2020, avec 460 chevaux sous le capot.
Le ciel du désert était bleu, sans un nuage à l’horizon. Le moteur ronronnait et la route défilait. J’étais parti vers le nord-ouest, sur la 95, avec l’idée de rejoindre San Francisco par le parc de Yosemite. Je roulais depuis une heure à peine quand je me suis rendu compte que je n’avais pas contrôlé le niveau du réservoir. La jauge indiquait un quart. Pas de quoi s’alarmer, mais je décidai de m’arrêter à Beatty pour faire le plein et manger un morceau. Il n’y a pas beaucoup de stations en dehors de Las Vegas, et j’aurais pu m’arrêter à Amargosa, mais j’avais choisi Beatty, allez savoir pourquoi. Ce trou à rats n’existe que parce que c’est le point d’entrée de la Vallée de la Mort, mais c’est aussi pour ça qu’il y a des restos et des stations-essence.
Daniel est un jeune ouvrier du Pas de Calais, homme sans histoire, il décide un jour de tout plaquer. Il roule vers le sud. Daniel disparait soudainement pendant que Frida une autostoppeuse qu’il a fait monter dans son petit camping-car fait quelques courses.
Le milieu dans les années 70. malgré son manque d’étoffe un jeune va tenter l’impossible, égaler les plus durs de la pègre.
Johnny Parker était vraiment un beau gosse. Tout petit il l’avait su. Il le voyait dans les yeux des femmes, dans leur sourire et leur attitude. Avec sa mère et sa grand-mère puis avec les voisines ainsi que ses tantes et cousines. C’est d’ailleurs l’une (…)
23 septembre 2022, par kasianh
Joli petit livre qui se lit d’une traite. Le suspense est bien présent, l’action bien documentée, on se prend à y croire.
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