Thème : Poésie

La quatrième de couverture

Dans un monde où les rumeurs et les histoires se propagent comme des fleurs au printemps, "On m’a dit" nous plonge dans la vie de plusieurs personnages dont les destins s’entrelacent à travers des secrets, des vérités et des mensonges.
L’histoire commence avec Clara, une jeune femme qui reçoit un message mystérieux lui révélant un secret de famille. Intriguée, elle décide de mener l’enquête, mais chaque réponse qu’elle trouve soulève de nouvelles questions.
Au fil de ses découvertes, elle croise le chemin de Thomas, un écrivain en quête d’inspiration, et de Sophie, une amie d’enfance qui cache elle aussi des vérités.
À travers des chapitres alternant entre les perspectives des personnages, le lecteur découvre comment les mots peuvent façonner des vies, comment une simple phrase peut changer le cours d’une existence. Les rumeurs, souvent inoffensives, prennent une tournure inattendue, et les personnages doivent naviguer dans un océan d’incertitudes.

La première page

On m’a dit que l’amour était éternel,
Un souffle doux, un chant de ciel,
Dans les yeux d’un autre, un reflet d’âme,
Une flamme vive, une douce trame.

On m’a dit que l’amour défie le temps,
Qu’il traverse les âges, qu’il est présent,
Comme une étoile qui brille dans la nuit,
Un phare lumineux, un doux abri.

Mais j’ai vu des cœurs se briser en silence,
Des promesses envolées, des rêves en errance,
L’amour, parfois, se fait éphémère,
Un parfum fugace, un souffle d’air.

  

Biographie de Steven De l’orchidée

Juriste, étudiant en master 1 en droit privé à l’Université Marien-Ngouabi

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre Message

Que lire après : On m’a dit

Comme damnés

Comme damnés

Comme damnés - Condamnés - Cons damnés. Qu’importe le terme qu’on emploie, il y a toujours une prison dans notre vie dont on refuse parfois de s’échapper, où on est obligé de se réfugier. L’auteur expose des émotions qui l’ont bousculé après avoir (…)

A la préface des Mondes

A la préface des Mondes

Poussez Les portes violentes Poèmes éblouis Phalènes jetés sous la lampe... Je sais, Des îles de jouissance, Où des ailes en fenouil bistres nichent, Leurs langueurs de félins sous les ogives,