MEURTRES A DAX
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Le capitaine de police Vincent Barbier est heureux de vivre en famille à Dax. Il aime la tranquillité de la ville à peine troublée certains jours par la clameur s’élevant des arènes. Pourtant sa quiétude va se trouver mise à mal par la nécessité d’enquêter, avec son ami le lieutenant Patrice Labarthe, sur des meurtres incompréhensibles.
— Allô ? Jean-Claude ? Allez, décroche ! Bon… Tu es sorti ? Écoute, je suis encore à Saint Jean, je n’ai pas pu prendre le train habituel, le suivant est à 20 h 51, je ne serai pas à la maison avant 22 h 15. Si tu veux tu peux dîner sans moi. À tout à l’heure.
Ce n’était pas la première fois que Mireille Ventoux allait rentrer tard à Dax. Ses obligations de chef de produit à l’agence de publicité bordelaise 33 Point Com l’amenaient assez souvent à terminer un projet juste avant le week-end. Son mari Jean-Claude s’y était plus ou moins habitué ; pour sa part il avait des horaires plus réguliers en tant que commercial dans l’agence immobilière Century 22 du centre de Dax. Il n’avait pas un salaire mirobolant mais son emploi lui avait permis de trouver à louer pas cher une petite villa avec jardinet également proche du centre. Ils avaient envisagé de tout quitter à Dax pour s’installer à Bordeaux. Cependant, Jean-Claude n’était pas certain d’y retrouver du travail, et se loger y coûtait bien plus cher. Alors, malgré les très bons revenus de Mireille, ils attendaient des jours meilleurs et elle effectuait chaque jour de la semaine le trajet en train Dax-Bordeaux comme des dizaines d’autres Dacquois.
Justement ce vendredi soir elle voyageait en compagnie d’un homme d’une cinquantaine d’années, costume cravate, très courtois, qu’elle rencontrait surtout le matin et parfois dans le train du soir. Elle ignorait son nom ; ils bavardaient de choses et d’autres lorsqu’ils n’étaient pas plongés dans de la lecture ou sur le clavier de leur ordinateur portable. Finalement Mireille ne savait rien de lui si ce n’est qu’il garait sa voiture à côté de la sienne sur le parking des abonnés à la gare de Dax.
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Le milieu dans les années 70. malgré son manque d’étoffe un jeune va tenter l’impossible, égaler les plus durs de la pègre.
25 février 2021, par Hervé BAUBE
Intrigue très intéressante et bien présentée.
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27 décembre 2020, par F Sabourin
Bonne histoire. Fin inatendue Bien ecrit . Bon supense.
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18 avril 2020, par Blahay
Excellent roman policier . On est tenu en alêne jusqu’au bout. On p,assez un bon moment de lecture .
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13 avril 2020, par Dael Carole
Merci beaucoup pour ce policier ! J .ai beaucoup aimé le déroulement de l enquête et bien sûr le coup de théâtre final !
Bravo !
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19 octobre 2021, par Eros Walker
Bonjour,
Je viens de lire "Meurtres à Dax". J’ai apprécié l’intrigue et je dois dire que je n’ai pas vraiment été surpris à la fin. Vous avez semé beaucoup d’indices au long du récit. Si je puis me permettre, je dirais juste que le texte me semble un peu trop direct et concis. Peut-être est-ce le résultat de vos années de journalisme, mais je pense que vous pourriez envelopper un peu plus l’histoire policière pour être plus "romanesque".
My two cents,
Eros Walker
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