J’ai enfin une vue d’ensemble de ce qui ne va pas chez moi. Je l’ai reconstruit comme un puzzle fait de différents avis de personnel médical, russe et français. Ce deuxième cancer, découvert en janvier 2025, s’est finalement révélé être un cancer neuroendocrinien après l’analyse des cellules prélevées lors de l’opération en mai 2025. Il a été détecté au niveau du pancréas grâce à une scintigraphie effectuée en novembre 2024. Cet automne, je suis venue à Kaliningrad pour régler mon problème de retraite à laquelle j’ai droit depuis le 24 septembre 2024. J’en ai profité pour consulter un endocrinologue. Selon lui, il pourrait s’agir d’une nouvelle approche dans le traitement des malades cancéreux, car les ondes électromagnétiques (que j’utilise pour soulager mon mal de dos) pourraient changer la donne. En fait, les cellules cancéreuses que l’on m’a trouvées dans le pancréas sont atypiques et rares, avec des noyaux déformés. Il souhaitait réaliser une biopsie de la thyroïde, car celle-ci et l’hypophyse avaient également pris le contraste en novembre 2024. Si les mêmes cellules sont trouvées à la thyroïde, on pourra être certain que les ondes électromagnétiques constituent une nouvelle piste dans le traitement du cancer.
À l’époque, cela était classé comme une prise de contraste « physiologique », mais, vu que le contexte a changé après la définition du type de cancer, ces prises de contraste ne peuvent donc plus être considérées comme « physiologiques ». C’est en tout cas ce qu’affirme l’endocrinologue de Kaliningrad. N. B. : Mon mari m’y a emmenée en septembre 2025, en voiture (en position semi-allongée, car j’avais ces douleurs abdominales permanentes). Je suis venue à Kaliningrad pour régler mon problème de retraite (les Russes ne veulent pas tenir le compte de certaines périodes de mon travail et ne me versent pas la retraite à laquelle j’ai droit depuis le 24 septembre 2024 ). Je n’y suis restée que quelques jours, au grand regret du médecin russe qui souhaitait étudier mon cas plus en profondeur...