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Le cri silencieux de Mathilde

Évelyne Thinet (Auteur)

Nombre de pages : 162

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Thème : Littérature

 ISBN : 978-2-9563503-2-3  

( Version du 2 décembre 2020 )

 La quatrième de couverture

"Rien n’est triste, ni douloureux dans ce roman. Mathilde est unique tout en étant plusieurs. Vivre est certainement la plus merveilleuse des aventures, c’est un long voyage sans destination. Mathilde part, accompagnée, et offre son expérience de vie."

Mourir est peut-être le seul savoir que tous les hommes de la planète partagent. C’est le savoir du patrimoine de notre humanité en construction. C’est donc un trésor inestimable, chaque individu est responsable de sa vie et se doit d’être un passeur de vie. Rien ne se perd dans le Cosmos, les âmes circulent, chuchotent et racontent.
Chut ! Chaque histoire aide à grandir.

 La première page

Mathilde Roger a plus de cinquante ans. Retraitée de l’enseignement, à la recherche d’un assassin, c’est venu comme cela, une nuit, après avoir lu très tard. Le livre l’avait tenue en haleine ou alors elle s’était empêchée de l’avaler d’une traite. Malgré tout, c’était un ouvrage qui vous nourrit, vous accompagne, vous percute, vous révèle. Au petit matin, elle avait fini par sombrer deux ou trois heures. Ses insomnies ne lui donnaient plus autant de terreur : l’âge peut-être. Et puis surtout la faculté de gommer le point final, celui qui achève la phrase. À la place, deux points, ouvrez les guillemets. Alors, les portes de la nuit se déverrouillent et elle peut randonner en elle-même. Elle revisite des sites parcourus trop rapidement. Parfois, elle se surprend de comprendre, de se trouver de l’éclat même.

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Biographie de Évelyne Thinet

 Ambassadeur Edition999

Enseignante retraitée, j’ai 68 ans. Inconnue, parrainée par ma passion de l’écriture. Mariée depuis 50 ans, je suis mère de deux enfants et grand-mère de quatre petits-enfants. C’est tout et c’est énorme. Je lis énormément : littérature, policiers, philosophie et sociologie. J’adhère totalement à l’esprit...

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5 discussions

  • 12 février 2019, par François

    Merci Evelyne.

    • ^ 12 février 2019, par Thinet

      Un mot, un mot seulement : merci et vous me comblez de bonheur François. La rencontre avec le lecteur est certainement la plus merveilleuse des aventures pour un auteur. Évelyne

  • 5 décembre 2018, par Benoit

    Une enquête sans énigme. Une quête sans mobile. Une poursuite mais vers quoi ? Un suspense sans intrigue... et finalement un beau roman.

    On suit Mathilde, qui croise une riche galerie de portraits attachants, avant d’arriver au dénouement de ce parcours à la fois personnel et collectif.

    Au passage quelques citations, légères parfois, sérieuses souvent, que l’on retient sans peine :

    - "Depuis sa retraite, dimanche est un autre jour qu’elle savoure lentement."

    - "À l’enterrement de son épouse, il se penchait vers le cercueil dans la terre trouée, il se penchait comme pour l’embrasser... Depuis, il ne s’est jamais vraiment relevé. Il a gardé cette posture qui faisait de lui un être difforme."

    - "Ce n’est pas ce qu’il y a de l’autre côté qui importe, c’est ce qu’on laisse derrière soi avant de passer ! C’est toujours le côté où l’on demeure qui importe n’est-ce pas Madame Roger ? Parce qu’il y a toujours un côté où nous serons présents dans l’absence... pour d’autres..."

    Bonne lecture à tous

    • ^ 30 janvier 2019, par Évelyne Thinet

      Quelle émotion à la lecture de ce commentaire ! La pertinence des propos est éloquente. Ce livre était écrit depuis des années, il a été remanié, je l’ai fait publier en version papier à mes frais, je l’ai offert, je l’ai distribué partout. Un peu comme un jardinier semant de l’espérance… Et là, la joie, je récolte une joie inouïe. Merci, mille mercis Benoit. Zinon

  • 26 novembre 2018, par Thinet

    Le cri silencieux de Mathilde est loin d’être un roman douloureux ou triste. Souvent, parfois des histoires de vie s’entrechoquent, se télescopent, s’étirent mais fondent-elles vraiment ? Monsieur Berteau, torturé par de pauvres types, est un passeur merveilleux. Dire le délivre du souvenir de la sauvagerie. L’avocat véreux plaide pour l’assassin d’une fillette et Mathilde est là pour ne pas écouter, mais entendre. L’enfant Geoffroy traumatisé par un pervers se saisit de la main de Mathilde. Dylan, le très jeune violeur, rencontrera l’avocat véreux. La descente dans l’enfer de la vieillesse s’empare du parfum du lilas, les vieilles et les vieux aux cervelles délavées transmettent le souvenir de leurs sourires. Rien vraiment ne disparaît. Mourir sans passer par l’hôpital ou la maison de retraite : c’est un pari. Il n’y a pas d’abattoirs humains, il n’y a que des individus qui finissent avec un regard qui en dit long.

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