Séléna se couche dans son lit douillet, la couverture aux couleurs vives relevée jusqu’au menton et s’assoupit doucement dans les bras tendres du rêve.
Elle lève les bras pour quitter le sol et s’envoler vers le ciel, libre comme l’oiseau et légère comme le vent.
Elle monte de plus en plus haut dans l’éther obscur. Elle survole les hameaux agrippés aux versants raides de la montagne et regarde les lumières vacillantes et lointaines qui tremblotent dans la nuit.
Le vent siffle à ses oreilles en repoussant sa longue chevelure rebelle pour la confondre avec la nuit.
Elle est heureuse de dominer ces espaces rustiques et rudes, d’une hauteur que seul l’aigle puissant, au bec crochu et aux griffes acérées, peut, parmi tous les rapaces du monde, s’enorgueillir d’atteindre.
En sondant le ciel d’un regard pensif, elle se demande si elle ne pourrait pas en saisir les étoiles pour les tenir dans ses mains comme des flocons de neige.
Séléna ٍse couche dans son lit douillet, la couverture aux couleurs vives relevée jusqu’au menton et s’assoupit doucement dans les bras tendres du rêve.
Elle lève les bras pour quitter le sol et s’envoler vers le ciel, libre comme l’oiseau et légère comme le vent.
Elle monte de plus en plus haut dans l’éther obscur. Elle survole les hameaux agrippés aux versants raides de la montagne et regarde les lumières vacillantes et lointaines qui tremblotent dans la nuit.
Le vent siffle à ses oreilles en repoussant sa longue chevelure rebelle pour la confondre avec la nuit.
Elle est heureuse de dominer ces espaces rustiques et rudes, d’une hauteur que seul l’aigle puissant, au bec crochu et aux griffes acérées, peut, parmi tous les rapaces du monde, s’enorgueillir d’atteindre.
En sondant le ciel d’un regard pensif, elle se demande si elle ne pourrait pas en saisir les étoiles pour les tenir dans ses mains comme des flocons de neige.