LE CLUB H
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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En plein cœur du désert du Nevada, la Zone 51 reste très mystérieuse. L’armée américaine y effectue des recherches de pointe dont on n’entendra pas toujours parler. Une douzaine de très hautes personnalités civiles qui réfléchissent ensemble à certaines grandes questions concernant l’humanité tout entière sont conviées à participer à une expérience secrète jamais tentée.
Le Boeing 737 blanc à bande rouge, sans aucune immatriculation visible, venait de s’immobiliser sur le tarmac. Le sifflement des turbines de réacteurs s’atténuait à mesure de leur ralentissement. La porte de cabine s’ouvrit et quatre passagers seulement se présentèrent pour descendre les marches de la rampe mobile. Ils furent littéralement assommés par une chaleur suffocante, il faisait 108° Fahrenheit (42° Celsius), pas un souffle d’air. Ils descendirent lentement sous ce soleil de plomb en jetant un coup d’œil autour d’eux. D’un côté, aussi loin que portaient les regards, ce n’était qu’une vaste étendue plate infinie. De l’autre, quelques hangars et bâtiments paraissaient trembler dans l’air surchauffé. Comme un mirage, l’image trouble des sommets de Papoose Mountain barrait l’horizon vers le sud. Ils venaient d’arriver sur la mystérieuse Zone 51, base militaire longtemps secrète, elle-même incluse dans la base aérienne NAFR (Nellis Air Force Range) au sud du Nevada.
Le premier à descendre les marches était un grand blond aux cheveux longs recouverts d’une casquette blanche, de type baseball, sans inscription. Derrière lui un grand brun en jeans était suivi d’une jeune femme, petite, brune avec une queue-de-cheval. Fermait la colonne un petit brun à moustache, le seul à porter des lunettes de soleil. Ces quatre personnes tenaient chacune un attaché-case.
La Cité sans Rêves est un monde organisé en strates que des passerelles relient entre elles. L’agriculture y est automatisée, autosuffisante et le vent omniprésent. Un meurtre particulièrement cruel y est commis.
Le monde a changé. Et comment pourrait-il en être autrement ? Cela faisait si longtemps maintenant… Pour tous, les souvenirs passés étaient comme d’étranges songes, irréels et pourtant familiers, évoquant des émotions qui s’estompaient avant d’avoir pu (…)
L’histoire débute près de deux siècles après que la quasi-totalité de la civilisation terrestre ait été anéantie. Il existe désormais deux peuples sur Terre qui ignorent l’existence de l’autre.