Elles s’aiment, se désirent… mais ne se possèdent pas.
Jenny et Bella ont choisi de vivre leur passion sans jalousie, libres d’explorer chaque envie, chaque fantasme.
Quand l’été les pousse vers les Cyclades, ce ne sont pas seulement les paysages qui vont les faire vibrer.
Ferry, plages secrètes, fêtes de port, voiliers, chambres d’hôtels brûlantes et rooftops d’Athènes deviennent autant de décors pour des rencontres électrisantes : couples, inconnus, voyeurs, marins, artistes…
À deux, à trois, ou plus, elles s’abandonnent aux jeux de séduction, d’exhibition et de plaisir, toujours complices, toujours curieuses.
Un voyage solaire et torride, où chaque escale promet une nouvelle histoire à raconter… et à vivre.
Depuis cette nuit où tout avait basculé entre nous, je m’étais installée dans le petit appartement de Bella. Ce qui arrangeait bien ma mère pour ses nuits torrides avec Alexandre. Ce n’était pas vraiment un couple — pas de promesses, pas de chaînes. On s’aimait, mais on respectait les envies de l’autre. Aucune jalousie, juste cette complicité brûlante qui ne s’éteignait jamais.
Nous étions fin juillet. Je bossais dans un grand magasin de jouets pour la saison d’été. Le boulot était cool, bien payé… mais le fils du patron, Simon, avait décidé de me pourrir la vie. Il passait son temps à me coller, à me toucher, et à trouver mille prétextes pour se retrouver derrière moi. Au début, je pensais que ça se calmerait. Mais il y a trois jours, il avait carrément sorti sa bite dans le stock pour “me montrer ce que je ratais”. Aujourd’hui, ça a dégénéré : j’étais accroupie pour mettre en rayon, il est arrivé derrière moi, m’a frôlée, et j’ai senti d’un coup quelque chose de chaud couler sur mes fesses. Il venait de jouir sur moi.
Je me suis relevée d’un bond et je lui ai collé une gifle monumentale, le genre qui claque assez fort pour faire taire un rayon entier. Bien sûr, c’est moi qu’on a convoquée dans le bureau. Résultat : virée sur-le-champ. Mais avec une “prime” pour que je ferme ma gueule et que je ne porte pas plainte.
Quand je suis rentrée, j’ai tout raconté à Bella, dans les moindres détails. Elle m’écoutait, mi-choquée, mi-excitée par ma colère. Et puis elle a souri, ce sourire qui annonce toujours une idée folle.
— Puisque tu as du temps… et que tu viens de te faire un petit pactole… et que moi aussi, je peux me libérer… Si on se barrait ?
— Où ça ?
— En Grèce. Quinze jours. Les Cyclades. Tu en as toujours rêvé. Le soleil, les îles, la mer chaude… et aucun connard pour te coller au cul.