Accueil > Littérature > Il y a soixante ans : L’hiver 1956
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1). Toute utilisation (reproduction, diffusion, mise en ligne sur un autre site, revente, extraction automatisée, etc.) nécessite l’accord écrit de l’auteur, sauf exceptions prévues par la loi.
En cas de publication non autorisée, l’auteur et/ou Edition999 peuvent demander le retrait du contenu et engager les démarches appropriées.
En février 1956, une vague de froid exceptionnelle a paralysé la France tout entière. Cet essai donne des témoignages vécus, dont le mien, sur cet épisode dans la région toulousaine.
J’ai dix-neuf ans et je suis en classe de Mathématiques supérieures, pensionnaire au Lycée Fermat à Toulouse. La neige apparaît le jour de la Chandeleur et tombe en abondance. La température reste entre -18° et -19° pendant 10 jours, la Garonne et le canal sont gelés durant plusieurs jours. En 1956, nous sortions d’une période de guerre et de pénurie ; chacun se contentait de peu et vivait de manière beaucoup plus rude et autonome qu’aujourd’hui. Les classes sont chauffées à une température voisine de 15°, mais vu la température extérieure nous considérons que nous sommes bien chauffés. Le dortoir était assez vaste et nous avions chacun une petite cabine, avec lavabo individuel. La cabine isolée du couloir par un rideau était isolée du voisin par une demi-cloison. Le dortoir n’était pas chauffé, mais cinq jours après le début de la vague de froid, nous avions de l’eau chaude au lavabo de notre cabine. Cela ne dura que trois ou quatre jours. Un matin, le surveillant général s’aperçut que l’évacuation des lavabos qui se faisait directement dans le caniveau de la cour dégageait une vapeur d’eau suspecte.

Aux XIIe et XIIIe siècles, les cathares (du grec katharos, pur) revendiquent une religion plus proche de la chrétienté primitive respectant l’idéal de vie et de pauvreté du Christ. La religion cathare est rapidement considérée comme une hérésie par (…)
2024
Pourquoi ces lettres posthumes à mes grands-parents ? J’ai été privé de mon grand-père paternel Louis que je n’ai pas connu, privé de ma grand-mère paternelle Marie ainsi que de mon grand-père maternel Auguste que je n’ai connus que quand je n’étais qu’un (…)
2024
J’ai eu envie d’écrire mon autobiographie. L’autobiographie peut prendre de multiples formes, mais elle conserve toujours les mêmes caractéristiques, une écriture révélant la personnalité de l’auteur et son expérience. Dans cette autobiographie, j’ai une (…)
2024
Irène, que nous découvrirons à différentes périodes et dans les aventures marquantes de sa vie, s’étalant jusqu’en 2073 – de la petite enfance à un âge avancé de la retraite, en passant par la crise d’adolescence, les études et sa vie de couple
Je suis Sophie Morante, chirurgien dans un grand hôpital Parisien. Il est 6 H 30 le matin, je me dépêche je dois conduire ma fille à l’école. Souvent, et selon mon emploi du temps c’est ma mère qui me la garde. Je reçois un appel. Ce sont les urgences qui (…)
Bonjour Yves, as-tu eu des difficultés à t’endormir comme tu le craignais ? Bonjour Prêtresse, oui un peu, j’ai longtemps cogité ! Ce fameux désir m’a turlupiné, j’admets que tu as raison, oui chaque geste que je fais est forcément sur un désir