Pourquoi ces lettres posthumes à mes grands-parents ? J’ai été privé de mon grand-père paternel Louis que je n’ai pas connu, privé de ma grand-mère paternelle Marie ainsi que de mon grand-père maternel Auguste que je n’ai connus que quand je n’étais qu’un bébé et dont je n’ai aucune mémoire. Moins privé, mais privé quand même de ma grand-mère maternelle Félicie qui est morte alors que je n’avais que quinze ans. Aujourd’hui, je suis grand-père et même arrière-grand-père, je mesure ce que j’ai perdu en ne côtoyant pas mes grands-parents et je veux le leur dire à travers ces lettres posthumes.
Préambule
Dans la quatrième de couverture, je donne les raisons pour lesquelles j’ai eu envie d’écrire des lettres posthumes à mes grands-parents. Avant ces lettres, je donne des informations générales qui me paraissent importantes sur mes quatre grands-parents.
Pour chacun de mes grands-parents, j’utilise la même phrase : pourquoi ai-je tant attendu pour écrire ces lettres posthumes ? Je n’ai pas de réponse précise à cette question, mais le départ de plusieurs de mes amis m’ont fait prendre conscience que c’était le moment, qu’il ne fallait pas attendre.
Mon grand-père paternel Louis Gau
Mon grand-père paternel Louis est né le 29/09/1865 à Caynac, commune de Vabre, dans les monts de Lacaune qui constituent l’aile orientale du département du Tarn. Je n’ai pas connu Louis qui est mort pendant la guerre de 14/18, le 25 décembre 1917, le jour de la Noël. Bien sûr, la Noël n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui, mais je présume que celui-là fut particulièrement triste.
En première de couverture, j’ai mis la seule photo que j’ai de mon grand-père Louis. Elle est extraite de la photo du mariage de Marie Philippine la fille d’un frère de ma grand-mère Marie Tirefort. Ceci explique la mauvaise qualité de la photo.
22 mars 2025, par Ravallec René
Bonjour Monsieur GAU, je suis émerveillé par tous ces documents que vous avez l’amabilité de me fournir gracieusement.
Je ne sais comment je peux vous remercier, moi qui n’étais qu’un petit soldat du contingent.
Bien sûr, je n’ai pas encore lu tous vos livres, mais je suis parti pour le faire.
Mille MERCIS pour tout cela, avec ma profonde reconnaissance.
René Ravallec
^ 25 mars 2025, par Roger Gau
Merci beaucoup pour votre message si élogieux. N’hésitez pas si vous avez des questions ou même des remarques. Je ne manquerez pas de vous répondre.
Très cordialement,
Roger Gau
Répondre à ce message