Une si belle Evidence
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
La belle histoire d’une Evidence amoureuse semée d’obstacles
Je m’appelle Marie ; j’ai le besoin et l’envie de vous faire partager mon bonheur, ma vie, mon Evidence : Pierre, un homme merveilleux.
Une très belle rencontre, une Evidence au premier regard, dès le premier dîner. Un baiser magique qui ne laisse aucun doute quant à la suite : une nuit magique avec la découverte de nos deux corps ; l’amour tendre, l’amour pressé, trop peut être mais un plaisir si intense.
Tout a été vite, peut être trop mais c’était tellement simple et agréable.
Une Evidence partagée ; une sensation magique que chacune et chacun devrait vivre un jour dans sa vie.
Une histoire qui démarre doucement, au rythme de ses envies à lui, de ses disponibilités tout d’abord.
Il me raconte sa vie, toute sa vie, son enfance, ses peurs, ses angoisses d’enfant, ses peines d’adulte, ses histoires sentimentales, ses aventures sexuelles.
De l’amour, de la passion, du sexe, du plaisir, la fête, des histoires plus ou moins belles.
Les textes de ce livre numérique transposent des éléments du monde actuel à l’époque des Belles histoires des pays d’en haut, soit la fin du 19e siècle (1885-1890).
J-A-Z-Z… » De J à Z, ces quatre lettres nous font miroiter les plaisirs subtils de la bal(l)ade. C’est bien à une tonifiante échappée que je vous convie, amis lecteurs, dans le vivier pétillant des standards du jazz. Le principe de l’aventure est simple : (…)
Le quotidien, au Parc du Prieuré engourdi de silence sans voix Enfantines, devenu chronique, Le bienfaisant tilleul désormais inutile, tristement penché sur le banc aux souvenirs trop éloignés… ce silence pesant, n’attarde aucun passant… L’âme n’y est (…)