Les contes, ces récits merveilleux, racontent en réalité le pèlerinage de l’âme, ses mésaventures sur Terre et son retour dans le Royaume de lumière. Ils véhiculent une sagesse intemporelle qui invite l’être humain à s’arracher à sa torpeur, à s’éveiller pour partir en quête de ce qui ne périt jamais. Cette sagesse (sage S) se cache dans les contes de toutes les religions. Les lecteurs doivent y déceler l’essence infiniment précieuse de cette « connaissance fabuleuse ». Cette voix du mystère s’adresse au plus secret, au plus intime de l’être humain et lui rappelle son origine céleste et son immense liberté en éveillant en lui la conscience des réalités supérieures.
Le conte est une « carte routière » secrète indiquant le chemin du Ciel, une clé pour ouvrir la porte de la chambre nuptiale pour la noce spirituelle entre l’âme et Dieu.
Tu s’aimes la joie, tu récoltes les joyaux, les joyeuses eaux de la Fontaine de Vie. Tu s’aimes le rire, tu récoltes la joie de vivre.
De ta bouche doivent jaillir les éclats du Rire Christal, le rire du saint Graal de la Coupe Sainte.
En Provence, la tristesse est interdite par la Justice Justesse. Les ténébreux peuvent prendre la tangente, la diagonale du fou et aller trister ailleurs. L’accent pointu avec sa flèche guerrière ne doit pas venir enquiquiner l’accent chantant bienveillant.
On a l’accent que l’on mérite.
L’accent galéjeur n’aime pas les armes mais les fleurs. L’accent « tournesol » suit la course de son père
Soleil et propage son parfum de joyeuse sainteté. L’accent Cupidon de joyeuseté, du joyeux été nous dit que Rire, Poésie et Spiritualité sont les 3 mamelles de la Provence.