Fatalité
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Au bout de la piste, le Boeing 747 s’apprêtait à décoller.
Debout derrière le grillage qui délimitait le pourtour de l’aéroport, il frotta ses mains gelées l’une contre l’autre afin de les réchauffer.
En ce début de matinée, le temps était plutôt gris et triste. La tour de contrôle baignait dans une brume légère, presque irréelle.
Il sortit son paquet de cigarettes, et d’un geste nerveux en ficha une entre ses lèvres. Au moment où il l’alluma, les réacteurs se mirent à rugir.
L’avion prit rapidement de la vitesse et décolla presque à la verticale. Son cœur s’accéléra.
en cours de rédaction
L’aventure débute à Montréal, de nos jours. Henri de Voragine rencontre Adeline Bisclavret, qu’il ne connaissait pas.
« Danse macabre » date de 1999. Je me suis interrogé sur les prétendues relations entre la musique (et surtout le rock) et le satanisme. Le thème n’est pas nouveau, j’en conviens, mais il était trop tentant de le poursuivre. Le groupe auquel je songe est « (…)
Ça y est. Ce que je redoutais depuis longtemps est arrivé. Je suis en train de devenir l’un d’eux. Toute ma vie je me suis protégé d’eux, ne supportant aucun contact avec eux. Ils m’ont dit que j’étais paranoïaque, ils m’ont dit que je perdais totalement (…)
17 mars 2007, par Sharyann
C’est sûrement une question de style ou plus simplement de goût mais je trouve que les phrases sont parfois trop poussées et cassent le rythme de la nouvelle. Exepté ce petit bémol, l’histoire est sympathique et la fin est bonne (j’ai lu vos autres contes, celui là est mon préféré).
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15 mars 2007, par saliou kamara
Bonne nouvelle dans l’ensemble et on peut apprécier le coté naturel que vous donnez à la fatalité.
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12 mars 2007, par Daniel Fattore
Bonjour ! Pour tout dire, je la sentais un peu venir - et je me demande si une compagnie aérienne n’est pas tenue de recaser ses passagers sur un autre vol (ou dans un train) en cas de nécessité.
J’ai apprécié ici la création des ambiances, notamment le rôle joué par le whisky dans l’évolution des états d’âme de Loris. Et puis, c’est joliment écrit, soigné, et ça se lit bien. Merci pour ce moment !
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