Fatalité
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Au bout de la piste, le Boeing 747 s’apprêtait à décoller.
Debout derrière le grillage qui délimitait le pourtour de l’aéroport, il frotta ses mains gelées l’une contre l’autre afin de les réchauffer.
En ce début de matinée, le temps était plutôt gris et triste. La tour de contrôle baignait dans une brume légère, presque irréelle.
Il sortit son paquet de cigarettes, et d’un geste nerveux en ficha une entre ses lèvres. Au moment où il l’alluma, les réacteurs se mirent à rugir.
L’avion prit rapidement de la vitesse et décolla presque à la verticale. Son cœur s’accéléra.
en cours de rédaction
L’histoire de Bertrand, ce boulanger qui a perdu goût à la vie suite au décès de sa femme et que l’amour de ses enfants ainsi que la solidarité des âmes bonnes et charitables de Gevingey, son village d’adoption.
Bien que non belliciste, je voue un intérêt à l’histoire militaire, et l’enfer de la guerre de 1914-1918, excellement décrite par la bande dessinée de Tardi m’a donné l’idée de situer mon histoire dans ce décor de cauchemar,
Cette histoire n’a pas vraiment de péripéties et d’événement perturbateur, car ce récit se raconte un peu comme si on décrirait qu’un voyage touristique.
17 mars 2007, par Sharyann
C’est sûrement une question de style ou plus simplement de goût mais je trouve que les phrases sont parfois trop poussées et cassent le rythme de la nouvelle. Exepté ce petit bémol, l’histoire est sympathique et la fin est bonne (j’ai lu vos autres contes, celui là est mon préféré).
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15 mars 2007, par saliou kamara
Bonne nouvelle dans l’ensemble et on peut apprécier le coté naturel que vous donnez à la fatalité.
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12 mars 2007, par Daniel Fattore
Bonjour ! Pour tout dire, je la sentais un peu venir - et je me demande si une compagnie aérienne n’est pas tenue de recaser ses passagers sur un autre vol (ou dans un train) en cas de nécessité.
J’ai apprécié ici la création des ambiances, notamment le rôle joué par le whisky dans l’évolution des états d’âme de Loris. Et puis, c’est joliment écrit, soigné, et ça se lit bien. Merci pour ce moment !
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