CHANSONS REBETIKA
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Ce recueil de rebetika est tendu vers un seul objectif : produire des affects et des percepts, une humeur et une expérience. Chansons du sous-prolétariat grec urbain, les rebetika sont « des petites chansons simples écrites par des gens simples » (Elias Petropoulos). « Pour moi, écrit Jacques Lacarrière dans l’Eté grec, c’est d’abord cela, le rebetiko : une atmosphère autant qu’un chant, des visages silencieux et marqués autant que des danses ou des cris, des odeurs mêlées de vin résiné, d’ouzo, de sciure fraîche sous les tables, de mégots refroidis ».
Chansons du sous-prolétariat grec urbain, les rebetika sont « des petites chansons simples écrites par des gens simples » (Elias Petropoulos). « Pour moi, écrit Jacques Lacarrière dans l’Été grec, c’est d’abord cela, le rebetiko : une atmosphère autant qu’un chant, des visages silencieux et marqués autant que des danses ou des cris, des odeurs mêlées de vin résiné, d’ouzo, de sciure fraîche sous les tables, de mégots refroidis ».
La chanson rébète est moderne en ce sens qu’elle est le produit de son histoire. Le rébétiko est la musique populaire urbaine des Grecs depuis plus de cent ans. L’ombre portée par les rébètes est celle qui a le plus contribué à mettre en échec le projet de la bourgeoisie grecque. Les rébètes ont su faire du texte un jeu étincelant, l’esprit dans le texte, une pensée qui saute de l’une à l’autre. Cette « verve », qui s’est développée dans un espace collectif, une société spirituelle, qui n’a jamais proféré une quelconque parole vulgaire, est un exercice de pensée vive, une saillie imprévue, une création incisive au cœur d’existences de misère. Avec une grande sensibilité aux aspects pragmatiques du langage social, qu’il soit argotique, frivole, populaire, les rébètes savent bien ce que parler veut dire. Non en ce qu’ils disent, mais en ce qu’ils parlent, de la mise en scène du langage à celui d’une rencontre réelle. C’est l’accueil d’une parole de souffrance, mais aussi celle de la brillance, celle de la création, celle de la communauté, celle de la fraternité.
J’écris pour panser la solitude jouissive afflictive et la mélancolie des amours déçus.
Ce texte est écrit à l’occasion du COLLOQUE SCIENTIFIQUE INTERNATIONAL en Hommage au Professeur Gabriel C. BOKO par le Laboratoire d’Expertise et de Recherche en Éducation, Formation et Orientation (LAEREFOR) sur le Campus universitaire d’Abomey-Calavi, (…)
Dans ce poème, je parle des réalités que vivent mon pays aujourd’hui , les conflits socio-politiques et ethniques avec des exemples de pays qui ont vécu les mêmes réalités.