Transcendance
Une terreur glaciale s’empare de lui. Il se retourne. Personne.
Par une douce soirée d’été, comme à l’accoutumée, Pierre aimait se promener en solitaire dans les allées du cimetière de la ville. C’est le seul endroit où il pouvait trouver la paix ; où il avait le privilège de savourer le silence sans que quiconque ne vienne le déranger dans sa quiétude. Et il est vrai que les occupants de ce lieu n’étaient pas vraiment perturbants. Après avoir franchi le lourd portail de l’entrée, il parcourut l’allée centrale qui menait vers un grand rond de pavés délimitant le centre du cimetière. À partir de là, de nombreuses allées rectilignes s’entrecroisaient, bordées de platanes majestueux dont les feuilles frémissaient sous une brise légère.
en cours de rédaction
Jack rampa silencieusement vers son frère qui somnolait sur le matelas moisi. Un pâle rayon lunaire frappait directement son visage sans conscience, et lui donnait une expression candide et sereine. Non, il n’a pas l’air tourmenté, se dit Jack en le (…)
Noël Ebouktou, jeune prêtre congolais, marchait tranquillement sur les Champs-Elysées. Après une matinée de réunions au diocèse, et juste avant de rejoindre sa paroisse au sein de laquelle il faisait un stage d’un an, il prenait le temps de marcher dans (…)
Le personnage, un magouilleur, un escroc qui n’a d’envergure que celle de survivre dans ce tumulte qu’est la vie. Sa fierté, toujours tout prévoir. Ses magouilles sont sans failles... Par hasard il se retrouve propulsé dans la peau du voyageur. Son périple (…)
18 janvier 2011, par Daniel Fattore
Un texte habile, que j’ai relu avec plaisir !
Bravo, en particulier, pour le premier paragraphe : il campe le décor avec beaucoup d’efficacité, et va à l’essentiel. De quoi accrocher le lecteur !
Le nom de Texter Exon me fait par ailleurs penser à un personnage de "Cosmétique de l’ennemi" d’Amélie Nothomb... Réminiscence ?