Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

Par une douce soirée d’été, comme à l’accoutumée, Pierre aimait se promener en solitaire dans les allées du cimetière de la ville. C’est le seul endroit où il pouvait trouver la paix ; où il avait le privilège de savourer le silence sans que quiconque ne vienne le déranger dans sa quiétude. Et il est vrai que les occupants de ce lieu n’étaient pas vraiment perturbants. Après avoir franchi le lourd portail de l’entrée, il parcourut l’allée centrale qui menait vers un grand rond de pavés délimitant le centre du cimetière. À partir de là, de nombreuses allées rectilignes s’entrecroisaient, bordées de platanes majestueux dont les feuilles frémissaient sous une brise légère.

La première page

en cours de rédaction

Biographie de Laurent Coos

J’écris des romans fantastiques, et j’en ai publié quatre à ce jour. Je vous joins ma nouvelle intitulée : " Le bonsaï maléfique", dans l’espoir que vous la publierez sur votre site. Celle-ci m’a valu un deuxième prix à un coucours international de nouvelles organisé par la bibliothèque de...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

1 question ou retour

  • 18 janvier 2011, par Daniel Fattore

    Un texte habile, que j’ai relu avec plaisir !
    Bravo, en particulier, pour le premier paragraphe : il campe le décor avec beaucoup d’efficacité, et va à l’essentiel. De quoi accrocher le lecteur !
    Le nom de Texter Exon me fait par ailleurs penser à un personnage de "Cosmétique de l’ennemi" d’Amélie Nothomb... Réminiscence ?

    Répondre à ce message

Que lire après : Texter Exon

Le projet Berserkers : première partie

Le projet Berserkers : première partie

Deux années se sont écoulées depuis les événements tragiques de Modeyrot. Revenu à Paris, Alistair Kridge poursuit une vie tranquille d’enseignant au sein de l’illustre université de la Sorbonne. Élevant seul son fils Anthony, préservant des liens solides (…)

Une rose pour Lisa Mars

Une rose pour Lisa Mars

Je la voie toujours au même endroit, assis sur un banc, les mains entre les jambes. C’est une belle jeune femme. Elle porte toujours cette magnifique robe et ce petit gilet si attirant.