Le Chameau errant
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Si vous croisez dans le désert un chameau, regardez-bien, il vous dira que sa vie est compliquée et pénible.
Un jour, un chameau errant dans le désert chantait, bla, bla, bla, mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs, oh, oh ! ce serait le bonheur ! Holà ! Bon sang ! Mais il n’y a personne dans le coin ? Moi, ça m’est égal, j’ai l’habitude de la solitude ! Je traîne mes sabots… Mais, sont-ce réellement des sabots ? Non ! Plutôt des sortes de coussins durs greffés au bout de mes pattes. Ils sont laids, mais efficaces, surtout quand il fait chaud, surtout dans le désert, c’est adapté au sable ; c’est pareil pour mon poitrail, j’ai une espèce de galette dure qui m’empêche de tomber quand je dors. La nature est bien faite !
Bon, où en étais-je ? Ah oui, bla, bla, bla ! ce serait le bonheur ! Le bonheur d’être bien accompagné. Accompagné, tu parles ! Je suis le chameau solitaire récemment abandonné pour cause de décès. J’erre dans le désert depuis que cet imbécile de Maure m’avait chargé comme un mulet avec cette saloperie de sel, avant de disparaître à jamais. J’aime le sel ! Je l’aime bien en temps normal, mais là ! Quand même ! Cette espèce de bourricot ! Mon maître, il est mort de soif, tu parles. Un vendeur de sel ! Il voulait me saigner ce taré ! Je me suis cavalé, je ne suis pas fou, moi !
Fiction historique revenant sur les évènements de Whitechapel du prénommé Jack l’éventreur.La bibliothèque de l’Arsenal est située 1 rue de Sully. Quand on sort du métropolitain rien ne la distingue des imposants bâtiments qui l’entourent si ce n’est peut (…)
Il se trouvait devant la porte. Il était arrivé là sans vraiment savoir comment. Mais il est clair que ce vieux portique en bois lui barrait la route. Faire demi-tour il ne le pouvait ! Pourquoi ? Tout simplement parce que derrière lui c’était les (…)
J’ai autrefois beaucoup lu les romans de Léon Tolstoï et de Dostoievski, et j’en ai retenu l’atmosphère de la Russie tsariste du XIX° siècle. J’ai également songé à Jean Lorrain et sa nouvelle "Les trous du masque".