Thème : Essai - Politique - Scolaire - Education

La quatrième de couverture

Rien de tel pour abaisser notre empreinte carbone et la planète nous en remerciera ainsi que nos descendants.

La première page

Souvenez-vous, le premier choc pétrolier, la chasse aux « gaspis », cela vous rappelle quelque chose, non ! Rien du tout ! Aaaaaah d’accord, vous n’étiez pas né. Alors, pour vous, un petit rappel de mémoire. En mille neuf cent soixante-treize, l’organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) décident, sans crier gare, de multiplier par deux, trois, ou quatre, je ne me souviens plus bien, le prix du baril. Il faut dire à leur décharge que le prix initial était ridiculement bas et même en le multipliant par deux, il restait encore très abordable. Cependant, les pays importateurs comme la France crièrent « A l’assassin » et hurlèrent à la mort de leur industrie dont l’énergie venait exclusivement de l’hydraulique et du thermique. Le nucléaire n’existait pas encore, à part Fessenheim qui venait tout juste d’être mise en service. Le transport routier allait être lourdement pénalisé, l’automobiliste aussi, car avant le choc, l’essence valait un franc le litre.

C’est alors que devant la catastrophe annoncé, l’Etat lança son fameux slogan de « la chasse aux gaspis » répété à l’envi par les médias, journaux, télés, radios, placardé dans la rue, le métro, le train. Il fallait traquer la moindre dépense d’énergie inutile ou excessive. On a même inventé le changement d’heure qui continue encore maintenant d’angoisser notre sommeil deux fois par an. La France tremblait de peur, tremblait de ne plus pouvoir bouchonner tranquille sur les autoroutes, peur d’attraper la mort dans des bureaux glacials. Alors, la France enfila des caleçons longs et des passe-montagnes à partir du 15 septembre et se lança dans une chasse acharnée aux « gaspis ». Avec beaucoup de mérite et de persévérance, la France tint bon pendant… une semaine, peut-être même un peu plus… et puis on s’habitua, on s’habitue à tout, même à l’essence chère… surtout à l’essence chère.

  

Biographie de Bertrand DE MARCILLAC

Professeur d’éducation physique, licencié en philosophie, en logique, en lettres modernes, sportif de compétition niveau championnat de France en régate de planche à voile, en rameur indoor, en marche de grand fond (100 km, 24h, 48h, 72h, 6 jours). Ecrivain depuis 40 ans : scénarii de films...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Petit traité d’économie

Hypothèse de Riemann

Hypothèse de Riemann

C’est un livre qui a été écrit suite a une longue réflexion sur l’hypothèse de Riemann. Il contient trois démonstration complémentaires de l’hypothèse de Riemann qui assure la véracité. Rassurez vous c’est pour les non matheux aussi et nécessite au moins (…)

Ne lisez pas ce livre

Ne lisez pas ce livre

Ce livre constitue en quelque sorte une mosaïque de tous les sujets de mécontentement que m’ont offerts les manifestations en tous genres de mes contemporains. Souvent bénins, rarement fondamentaux, ceux-ci reflètent essentiellement la banalité de la vie (…)

Passages vers l'ère à venir

Passages vers l’ère à venir

Nous sommes en 2019, la cause est entendue et se confirme dorénavant année après année, presque mois après mois : le genre humain, sur cette planète Terre, traverse une mutation de civilisation, bien au-delà d’une crise, depuis au moins les années 1990.