Les confessions de Maria
Le Père François à sa conception personnelle de confesser Maria.
Voyez cette fille de campagne : que ses regards sont innocents ! que ses habits sont propres quoique unis ! N’êtes-vous pas indigné de voir la maquerelle qui n’oublie rien pour la débaucher ? Elle couvre ses desseins sous le voile de la piété et ne parle que de prières et de dévotions, jusqu’à ce que la pauvrette soit vendue et livrée à Francisque.
Voyez ce vieux paillard, comme il lorgne la belle : il est l’emblème véritable d’un satyre impudique. Le curé de campagne arrive à la ville avec une méchante rosse. Jugez ce qui l’amène : moins à faire et mieux payé.
en cours de rédaction
Le Père François à sa conception personnelle de confesser Maria.
Une réflexion sur l’amour et les relations
Le bon Docteur Anchetain retourne au Musée Maillol, compléter sa recherche scientifique par une seconde visite nue. Problème : les femmes retirent leurs culottes plus vite que leur ombre ! Il se console avec un téton de résine peinte, grossi dix fois. Mais (…)