Marina
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Le roman "Marina" sur la mer, sur l’amour, sur les relations entre l’homme et la femme. Ignacio est un Portugais, Marina est une touriste de l’Ukraine. Ils se sont rencontrés par hasard sur une plage sauvage de l’Algarve. Lors de la première réunion, ils se sont disputés et ont fui dans des directions différentes. Ils ne savent pas encore qu’ils se reverront.
Marina toujours rêvait d’aventures et de voyages romantiques. Alors, quand Albert Wolski, un riche Ukrainien, l’a invitée à une croisière à l’Europe de l’Ouest, elle a accepté sans hésitation. Albert était un bon, serviable et généreux. Marina était une beauté, une brune aux yeux bleus. Elle était très bonne dans un tailleur-pantalon blanc. Elle disait souvent : « La fortune sourit aux audacieux. » Marina a travaillé dans une agence de voyages. Albert était leur client. Il est immédiatement tombé amoureux de Marina. Albert était un businessman, il était sérieux. Il aimait à dire : « Le temps c’est de l’argent. » L’homme portait des lunettes, mais il était très agréable. Il aimait les risques de sa profession. Albert était généreux, il faisait des cadeaux coûteux. Il était attentif et galant. Marina était amoureuse. La vie était belle, ils étaient heureux ensemble. Chaque femme rêve d’un vrai chevalier. Marina pensait qu’elle avait trouvé son chevalier. Ils dînaient souvent au restaurant et parlaient de leurs plans futurs. Ensuite, ils sont allés sur un bateau de croisière dans un voyage romantique.
Yves pensif, sur le banc attend la Prêtresse… Se disant. La chance que j’ai Qu’elle soit revenue !… je suis curieux, j’aime beaucoup sa façon de
La Prêtresse arrive et voit Yves très songeur sur le banc ! -Bonjour Yves, je te vois plonger dans de grandes réflexions !
J’occupais un studio à l’hôpital, au huitième étage, gratuit, ma qualification de médecin et chirurgien m’avait été un privilège. Le seul bémol, était, pour les urgences, dans le cas de débordement, on faisait appel à moi. Une fois ou deux, par semaine, (…)