J’ai fait un rêve magique : je me baignais dans l’océan de lumière, et à ma sortie sur la plage, tous mes ancêtres étaient là, ravis de me voir arriver.
On dit que chaque personne reçoit un message annon-çant sa mort… Selon la tradition védique, il faut pardonner à tout le monde avant de mourir et trouver le sens de chaque événement (bon ou mauvais) qui se produit dans la vie. Soyons clairs, sans cette erreur médicale commise par les docteurs P. et A., qui m’a clouée à mon lit depuis 2019, je n’aurais ni écrit mes articles, ni accompli un travail considérable sur moi-même. Je pardonne donc à tout le monde et je les remercie même. Quant aux événements, je commencerai par mon article, puis j’aborderai les derniers événements un peu troublants...
P.S. Si mon cas permet à la société française de prendre conscience qu’il y a aussi des dysfonctionnements monstres dans d’autres domaines que la police et justice, ce sera la cerise sur le gâteau.
Cet article tente de reconstituer, ne serait-ce que partiellement, les mythes et légendes qui comblent une lacune dans notre compréhension du symbole mythique DJET représenté sous toutes ses formes (mosaïque, bas-relief, dessin ou bijou en morceaux de céramique) et considéré comme un fétiche indispensable d’Osiris depuis la première dynastie pharaonique égyptienne (jusqu’à la période gréco-romaine), ainsi que de l’époque mythique qui l’a précédée, lorsque les dieux régnaient eux-mêmes sur l’Égypte et que le pays connaissait son âge d’or.
Commençons par ce que nous savons du symbole Djed. C’est l’un des symboles les plus anciens et les plus courants de la mythologie égyptienne. En hiéroglyphes, il s’agit d’un symbole en forme de pilier qui symbolise la stabilité. Il est associé à Osiris, le dieu égyptien de l’audelà : le royaume des morts. On considère généralement qu’il représente sa colonne vertébrale. Il faisait partie des rites funéraires égyptiens de manière indispensable.