Le dormeur (2013)

Georges Roland (Auteur)

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Thème : Avant première

( Version du 6 août 2013 )

 Le mot de Georges Roland pour Le dormeur

Le dormeur

D’après le poème "Le dormeur du val" de Arthur Rimbaud.

Quatrième de couverture :

Tout est bien. Je suis couché dans l’herbe folle, un petit val qui mousse de rayons. Juste cet oiseau inconnu, qui me rabâche les oreilles avec son « Pit…pit ». C’est agaçant, à la fin, cette complainte monotone.

À ma gauche, une grenouille me dévisage d’un œil câlin, son œil vert scintille au soleil. Une petite lueur y sursaute au gré des cris de l’oiseau. « Pit… pit ». Une risée saturée d’oxygène me gonfle les narines, et sur le dos de ma main, un papillon s’est posé et bat doucement ses ailes roses. Tout est bien. Juste l’oiseau … qu’est-ce qu’il peut m’ennuyer !

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Découvrez Georges Roland :

La Belgique  est à l'honneur avec l'auteur francophone Georges Roland
" Né à Bruxelles, Georges ROLAND est un parfait bâtard belge, tiraillé entre cultures flamande et francophone. Éditions : Le coup du clerc François (récit anar-chronique), C’est le brol aux Marolles (traminot-polar bruxellois), Cahots dans le métro (traminot-polar bruxellois), Manneken Pis ne rigole plus... "

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  • Avis (2)

    Vos commentaires

    • Le 26 novembre 2013 à 13:27, par Magerotte En réponse à : Le dormeur

      J’ai beaucoup apprécié cette variante, saupoudrée d’humour, du "dormeur du val". Outre cet humour à fleur de plume, l’on ressent un indéniable sens... je dirais plutôt un indéniable talent chez l’auteur lorsqu’il s’agit de taquiner l’art poétique. Le mot est juste, la plume est légère comme un pétale de rose. Je vote pour ce texte.

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    • Le 20 novembre 2013 à 23:48, par Barbara Y. Flamand En réponse à : Le dormeur

      Le dormeur de Georges Roland est d’une beauté poignante. Beauté de l’écriture poétique faisant sentir l’approche de la mort dans le corps de cet être jeune qui exprime son amour de la vie et qui lentement tombe dans l’inconscience. alors que la nature brille de tous ses feux. Dans un style délicat et sobre, le poète, car dans ce texte l’écrivain est d’abord poète par le choix des mots et une sensibilité vive, nous fait ressentir le tragique d’une vie fauchée dans la fleur de l’âge par la guerre. Il provoque une forte émotion et cela, sans pathos.
      Barbara Y. Flamand

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