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Thème :
Fantastique
La quatrième de couverture
A l’heure du journal télévisé de fin de soirée, dans une grande gare souterraine de l’Ile de France, la population stressée et harassée du soir s’empressait de regagner ses pénates. Quelques traînards désoeuvrés et patibulaires rôdaient, dans le hall dérangé par des courants d’air glacés, en quête d’un interlocuteur compréhensif ou d’un pigeon à plumer.
La banlieue parisienne s’endormait pour rêver à des contrées sauvages, loin de ces ensembles démesurés et du bruit qui l’étouffait quotidiennement.
Les voyageurs, fourbus de leur journée de bureaucrate cloîtré, venaient de retrouver les tours de béton, dans des appartements aux cloisons de carton. Chacun vivait continuellement cette promiscuité s’étalant du train au métro jusqu’au bureau, continuant par les magasins et plus encore, et le soir pour finir séparer des autres par ces mêmes cloisons à travers lesquelles un seul sifflement de cocotte pouvait rendre fou le voisin. Assis derrière sa vitre blindée, couverte de crachats, Philippe, l’agent SNCF du soir, s’activait à terminer sa vente de billets banlieue. Son client, un homme courageux de prendre le RER si tard, semblait éreinté par la fatigue. Son nœud de cravate desserré et son teint jaunâtre lui donnaient l’apparence du parfait petit cadre stressé et proche du siège éjectable.
Il paya avec sa Carte Bleue, passa les portillons automatiques et descendit sur les quais via l’escalier.Mais revenons plutôt à Philippe, il avait son apéritif à boire et détestait le pastis chaud.
Je suis un écrivain de fantastique depuis l’âge de 13 ans. J’aime écrire mes peurs, mes colères, mais aussi de plus en plus le monde qui m’entoure.
Disons que le fantastique est le défouloir pour résoudre des situations personnelles bloquées. Je suis né en 1967, parisien de souche, ayant...
Quel est ce décor blanc et froid ? Qui est cet homme un couteau à la main ? Ou va t-on ? Que fait-on ? En quelques lignes entrées dans l’univers macabre de Jean-Michel Pailherey . Murs blancs tachés de billes rouges
Sol ruisselant de liquide
Lumière (…)
Plus que deux heures à attendre, un frisson visita les échines chauffées au rouge des quatre mille spectateurs du stade de France. Les joueurs venaient d’entrer pour saluer la foule avant de retourner aux vestiaires. Le match d’ouverture de la coupe du (…)
Assise à son bureau, elle sentit que son cancer progressait. La maladie continuait son ravage. Malgré sa chimiothérapie, ses attentions alimentaires, ses efforts physiques et sa volonté décuplée, elle sentait l’irréversible progression.
2006
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25 avril 2009, par carlus
j ai beaucoup aimé la fin, moins certains clichés comme les habits de la mort et le coup des yeux, mais ça donne envie d’écrire sa propre version du sujet, merci,
Carlus
Au court de nos échanges de mails entre l’un de mes amis écrivain et moi-même, il arriva un jour que celui-ci me pose la question de savoir si je n’avais pas le secret de fabrication d’une machine à créer du temps en plus. « Juste un peu, quelques heures (…)
L ’air était froid, calme et pur.
Les pavés dormaient, ils avaient quitté leur alerte quotidienne ; parce que, savaient-ils, le matin d’un jour férié ne connaissait par ici qu’une très faible affluence piétonne, si bien que sur la place, chacun d’entre (…)
Ce matin là, Jean-Philippe se réveilla doucement en écoutant sa radio déverser ses nouvelles macabres :
– Une voiture de police, poursuivant une moto volée par deux hommes s’est écrasée contre un platane. Essayant d’intercepter des voleurs à la tire (…)
25 avril 2009, par carlus
j ai beaucoup aimé la fin, moins certains clichés comme les habits de la mort et le coup des yeux, mais ça donne envie d’écrire sa propre version du sujet, merci,
Carlus
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