Le dernier voyage
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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A l’heure du journal télévisé de fin de soirée, dans une grande gare souterraine de l’Ile de France, la population stressée et harassée du soir s’empressait de regagner ses pénates. Quelques traînards désoeuvrés et patibulaires rôdaient, dans le hall dérangé par des courants d’air glacés, en quête d’un interlocuteur compréhensif ou d’un pigeon à plumer.
La banlieue parisienne s’endormait pour rêver à des contrées sauvages, loin de ces ensembles démesurés et du bruit qui l’étouffait quotidiennement.
Les voyageurs, fourbus de leur journée de bureaucrate cloîtré, venaient de retrouver les tours de béton, dans des appartements aux cloisons de carton. Chacun vivait continuellement cette promiscuité s’étalant du train au métro jusqu’au bureau, continuant par les magasins et plus encore, et le soir pour finir séparer des autres par ces mêmes cloisons à travers lesquelles un seul sifflement de cocotte pouvait rendre fou le voisin. Assis derrière sa vitre blindée, couverte de crachats, Philippe, l’agent SNCF du soir, s’activait à terminer sa vente de billets banlieue. Son client, un homme courageux de prendre le RER si tard, semblait éreinté par la fatigue. Son nœud de cravate desserré et son teint jaunâtre lui donnaient l’apparence du parfait petit cadre stressé et proche du siège éjectable.
Il paya avec sa Carte Bleue, passa les portillons automatiques et descendit sur les quais via l’escalier.Mais revenons plutôt à Philippe, il avait son apéritif à boire et détestait le pastis chaud.
en cours de rédaction
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Survivre après une Apocalypse. Tous trois s’arrêtent alors dans une ville fantôme, leur nouvelle étape, et c’est là que commencent les ennuis.
25 avril 2009, par carlus
j ai beaucoup aimé la fin, moins certains clichés comme les habits de la mort et le coup des yeux, mais ça donne envie d’écrire sa propre version du sujet, merci,
Carlus
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