Le dernier voyage
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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A l’heure du journal télévisé de fin de soirée, dans une grande gare souterraine de l’Ile de France, la population stressée et harassée du soir s’empressait de regagner ses pénates. Quelques traînards désoeuvrés et patibulaires rôdaient, dans le hall dérangé par des courants d’air glacés, en quête d’un interlocuteur compréhensif ou d’un pigeon à plumer.
La banlieue parisienne s’endormait pour rêver à des contrées sauvages, loin de ces ensembles démesurés et du bruit qui l’étouffait quotidiennement.
Les voyageurs, fourbus de leur journée de bureaucrate cloîtré, venaient de retrouver les tours de béton, dans des appartements aux cloisons de carton. Chacun vivait continuellement cette promiscuité s’étalant du train au métro jusqu’au bureau, continuant par les magasins et plus encore, et le soir pour finir séparer des autres par ces mêmes cloisons à travers lesquelles un seul sifflement de cocotte pouvait rendre fou le voisin. Assis derrière sa vitre blindée, couverte de crachats, Philippe, l’agent SNCF du soir, s’activait à terminer sa vente de billets banlieue. Son client, un homme courageux de prendre le RER si tard, semblait éreinté par la fatigue. Son nœud de cravate desserré et son teint jaunâtre lui donnaient l’apparence du parfait petit cadre stressé et proche du siège éjectable.
Il paya avec sa Carte Bleue, passa les portillons automatiques et descendit sur les quais via l’escalier.Mais revenons plutôt à Philippe, il avait son apéritif à boire et détestait le pastis chaud.
en cours de rédaction
Je me nomme Nathanÿel. Je ne sais qui je suis ni d’où je viens. Tout ce que je sais, c’est que je me suis réveillé, un jour de 1823, au sein du Manoir des Ombres. Habité par ce qui semble, à première vue, être des Humains à la durée de vie incroyablement (…)
Je rentrai à pas de loup dans l’obscurité de notre chambre. Toi, bien sûr tu étais là, mais immobile, figée. Ton beau visage glacé sur du papier du même nom, dans un cadre noir bordé d’or, sur la pauvre commode dont les tiroirs vomissaient slips et (…)
Plus que deux heures à attendre, un frisson visita les échines chauffées au rouge des quatre mille spectateurs du stade de France. Les joueurs venaient d’entrer pour saluer la foule avant de retourner aux vestiaires. Le match d’ouverture de la coupe du (…)
25 avril 2009, par carlus
j ai beaucoup aimé la fin, moins certains clichés comme les habits de la mort et le coup des yeux, mais ça donne envie d’écrire sa propre version du sujet, merci,
Carlus
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