Le chapeau du crime
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Jacques Renée et sa boutique de Paris, c’est une boutique de cosmétique, tout a l’air banal et il a l’air d’un gentil monsieur....
Dans une vieille mansarde située en plein cœur de Paris, loin des gratte-ciels d’entreprises respectables, un homme sirotait son cognac en contemplant la ville sous un ciel nocturne. Jacques-René, ou "JR" pour ses amis du « métier », n’était pas un trafiquant comme les autres. Pour lui, chaque transaction était une affaire de classe, de charme et, surtout, de professionnalisme. Car pour JR, le trafic n’était pas un crime : c’était de l’art.
Depuis sa petite mansarde à Montmartre, il avait réussi à construire un réseau complexe, sous le couvert d’un business bien pensé. Le voisinage le connaissait comme un homme à la mode, un peu excentrique mais toujours tiré à quatre épingles. Qui aurait pu deviner que
ce charmant monsieur à la moustache impeccable et au sourire charmeur était en fait à la tête d’une « entreprise » tout à fait particulière ?
Il tenait une petite boutique de cosmétiques sur une rue animée de Montmartre, « Éclat & Élégance », que les passants adoraient fréquenter pour ses produits bio et naturels. Mais derrière les présentoirs bien rangés de crèmes, de parfums et de savons artisanaux se cachait un secret bien gardé : un double-fond dans l’arrière-boutique où se déroulait l’essentiel de ses affaires.
Ce soir-là, son téléphone sonna, et son visage s’illumina en voyant le nom affiché : Pierre, son « fournisseur » attitré. D’une voix douce et feutrée, JR décrocha :
« Ah, Pierre, mon cher ! Comment va le business dans le sud ? Les… produits sont-ils bien arrivés à Marseille ? »
Pierre, de l’autre côté de la ligne, hésita un instant.
« Oui, bien sûr, Jacques-René. Le client est satisfait. Mais… dis-moi, tu crois pas que
les gens commencent à parler ? »
JR éclata de rire, un rire sonore qui résonna sous le plafond bas de sa mansarde.
« Laisse-les parler, mon vieux ! À Paris, il y a toujours des rumeurs, et c’est ça le sel
de la vie ici. Bon, tu diras à notre cher client de ma part que les affaires continuent d’aller de mieux en mieux. Mais n’oublie pas, Pierre, on reste discrets. Ici, je ne suis qu’un simple commerçant de… produits de bien-être, on va dire ! »
Il raccrocha, son esprit déjà tourné vers l’arrière-boutique. Dans l’obscurité, des
cartons marqués « Cosmétiques Bio » cachaient des sachets de poudre blanche, des flacons de liquide coloré, des étiquettes savamment ornées. JR avait un talent particulier pour transformer ce qui aurait pu être une simple drogue en quelque chose de désirable. Les clients, séduits par l’illusion de luxe et de bien-être, ne savaient pas qu’ils se frottaient à un monde bien plus sombre.
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18 février, par *
Couverture faite par IA...
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