Charlie au paradis
Mort sous peu - D’une rafale dans le dos - Je faisais la queue - Devant les portes de Saint-pierre - Au milieu de 17 congénères - Ne sachant de l’Enfer ou du Paradis
L’après-midi était torride. De la plage montaient les cris des enfants qui se baignaient dans de grandes gesticulations. L’odeur des crèmes à bronzer huilées sur les peaux sensibles pénétraient insidieusement la chambre laissée entrouverte. Elle tira les rideaux cossus, donnant à la pièce une lumière feutrée puis se déshabilla avant de s’allonger à plat ventre sur le lit.
Lui, debout, velu, glissa son maillot de bain sur ses pieds et d’un revers adroit le projeta sur l’oreiller. Elle s’en empara aussitôt mordant avec une rage simulée avant de le glisser dans ses seins. Il aimait ce simulacre de férocité, il aimait quand elle le léchait de partout le dévorant, lui écartelé soumis ouvert à cette douce torture.
Les vacances c’était cela, se retrouver après une année de travail, le plaisir de profiter pleinement. Depuis une semaine qu’ils étaient dans ce petit hôtel sur la Côte bleue ils paressaient sous le soleil, alternant les baignades dans les calanques, le restaurant le soir sur le port et la sieste élément incontournable de la Provence. Brûlés toute la matinée d’un soleil qui les anéantissait sur le sable, après un brève collation le midi ils se réfugiaient dans leur chambre à l’abri de cette chaleur étouffante.
en cours de rédaction
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