Soyez indulgent avec ma toute première fiction et ne soyez pas sur des chevaux boiteux, notamment ceux des « podiums » de la critique littéraire. Je me fou des règles de la narratologie spatialo-marsienne d’écrivains de Télés et des plateaux virtuels. J’écris pour la mimésis de me libérer de beaucoup de strates socio-archaïques. La guerre, je suis toujours en guerre. Contre qui ? Contre ceux et celles qui lisent à travers le téléobjectif de la condamnation et des mots assassins.
Il y avait un homme nommé (Firmus) et qui vit dans la ville du Cap de Garde, situé dans l’État numidien de l’Azona. Il travaille comme architecte dans une petite entreprise. Il est parti en voyage dans les forêts au nord de l’État avec son mulet- jeep Cherokee avec son chien (Emir), le berceau de son père, qui l’aime tellement pour être son fils aîné et d’ être responsable, en prenant soin de ses deux petits frères et de sa mère.
Le but du voyage n’était pas de chasser, mais de se détendre et de récupérer et de profiter de la beauté de la nature alors qu’il se promenait dans son mulet-jeep et à côté de lui Emir, est tombé en panne et la fumée a traversé son capot. Il s’arrêta sur le côté et courut vers le chien, ouvrit le capot et la fumée se gonfla. Il s’est rapidement précipité à l’arrière du mulet- jeep, a pris quelques bouteilles d’eau et l’a versée sur le radiateur de la mulet-jeep. Alors qu’il était occupé à faire tomber le mulet- jeep, Emir a commencé à aboyer. Firmus a dit :
– Qu’est-ce que Sezer t’a frappé ? Calmez-vous, le chien n’a pas cessé d’aboyer, mais a couru vers la brousse. Firmus l’appela :
– Emir, reviens ici ...