France au Revoir
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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"France au Revoir" est un Roman réaliste qui remonte en parabole éclairante le quotidien de cette Afrique de l’Ouest Francophones que les peulhs sub-sahariens rejettent violemment maintenant de façon inéluctable.Une vague de rapatriement lente d’expatriés français interloqués d’être vécus par les Africains comme des néo-colonialistes incapable de se regarder dans le miroir de la vraie vie africaine de tous les excès
Guillaume Jacquemin, la quarantaine à peine sonnée, suffoque brutalement étranglé par un nœud d’évènements funestes. Devenu directeur d’une petite station de Radio locale par hasard après un B.T.S en communication, il vient d’avaler trois boîtes de neuroleptiques puissants soutirés à des médecins généralistes peu regardants.
Le technicien de la matinale, oublieux de cartouches à réécouter, vient inopinément reprendre son bien vers 14 heures dans le studio à priori désert qui diffuse en bande continue un programme musical préenregistré. Le destin ; parce que Jean Pierre Manon, également animateur par économie de personnels professionnels, tombe, effaré, sur une main accrochée au revox dans le local technique. Son directeur gît à même le sol, en plein délire, inconscient, la bave aux lèvres. Alertés, le SAMU et le VSAB des pompiers acheminent en convoi le suicidé stagiaire non sans avoir découvert au passage les trois tubes de somnifères enfouis dans un tiroir de bureau. Il était temps. Guillaume Jacquemin, après lavage d’estomac et traitement intensif, réintègre doucement le monde des vivants, 48 heures après un coma inquiétant.
Il ouvre un œil embrumé du genre sorti de cuite et zoome péniblement le visage d’une infirmière antillaise ou africaine qui le tance pour « une bêtise à ne pas refaire » avec une tendresse dont il gardera longtemps le souvenir. A mesure d’une lucidité récupérée par paliers, Jacquemin félicite brusquement la mort de lui avoir posé un lapin et se trouve ridicule dans un lit à barreaux style berceau renforcé pour bébé turbulent. Sa tentative de jeter ses turpitudes avec l’eau du bain vient d’échouer dans une chambre d’hôpital toute blanche devant une aide-soignante toute noire.
Son divorce récent confirmé face à une juge des conciliations insistante, sûre que ces deux-là s’aiment encore, mais Jacquemin se confronte à une situation aussi stupide qu’ inéluctable : Une maîtresse caractérielle, nymphomane qui passe son temps à l’entrainer par la manche sur le canapé en exigeant son divorce ; une affaire de captation de fonds publics à la radio, grossièrement détournés par un maquillage de chèque ; enfin la menace exprimée du candidat de droite qui, en cas de victoire à l’élection municipale, commencerait par expulser la station de ses locaux,
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un hôtel désaffecté en plein centre-ville, préempté par la mairie de gauche supportrice d’un média acquis à sa politique et unique bailleur financier sur la ligne élastique de son budget « culturel »….y’a de quoi déprimer grave.
"...et aboyer, et aboyer encore, comme ça, sans raison, simplement parce qu’on est content de son espèce toute entière, parce qu’on se trouve plus fort que le monde entier, et qu’on est content, content, content... Puis se rouler les uns sur les autres...
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