La balade de Jim
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Une main remplie de doigts patauds et lourds s’éleva devant la dizaine de personnes qui attendait l’arrivée de l’autobus. L’index de Jim s’engouffra à l’intérieur d’une de ses narines, à la recherche du point sensible qui le titillait depuis quelques secondes. Sans se soucier des regards indignés et gênés des personnes présentes autour de lui, il se laissa aller à trifouiller méthodiquement dans les divers recoins de son nez. Puis il s’arrêta, le bus arrivant au loin.
en cours de rédaction
EULALIA, L, MARCEL auraient bien pu se débrouiller tous seuls s’ils avaient été indépendants. Mais, voilà ! Ils ne le sont pas. Eulalia n’existerait pas sans son Graviton. L n’aurait jamais su ce qu’était un Horizon si les Évènements ne l’y avait pas (…)
Il n’avait pas de nom. Certain l’appelait le marcheur. Ni famille, ni ami. Ni envie, ni passion. Il était homme à déambuler, à la recherche d’elle, qu‘il avait un jour perdue. Seul, il cherchait son amour oublié.
Madame Amélia Anderson, 34 ans vivait seule, sans famille et sans amis depuis des années à Trinity Street dans une petite maison délabrée du Delaware. Cette jeune femme avait un chat qu’elle appelait Magnificat. Madame Anderson à cause d’un grave problème (…)
5 octobre 2006, par Matteo FUSI
J’ai eu peur que l’histoire écrite soit une copie du "8ème jour". Ou encore un conte de fée parlant d’un trisomique. Mais il n’en est rien. J’ai trouvé l’histoire bien écrite même si l’intrigue principal tarde à être définitivement déduisible. Votre façon d’écrire m’a plu. Ciao Matteo
^ 19 novembre 2006, par nounours_y
Merci, c’est toujours un plaisir de recevoir des félicitations. Mais ce qui me fait le plus plaisir, c’est d’avoir réussi à vous tromper quand au sujet véritable de l’histoire.
En ce qui concerne l’intrigue principale, qui arrive assez tard, c’est caractéristique de mon travail. Je ne pense aux histoires que j’écris qu’en voyant le début et la fin possible. Le reste ne me vient que lors de l’écriture. Sachez donc que Jim devait se faire tuer par sa famille et qu’il le savait lors de ma première idée, puis j’ai préféré m’orienter autrement.
Pour info, je n’ai jamais vu le huitième jour, bien que j’en ai entendu parler.
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