Libérez vos mots, lisez sans limite ! Publiez et découvrez gratuitement

Accueil > Classique > La Ténébreuse Affaire de Green-Park

Classique

La Ténébreuse Affaire de Green-Park

Arnould Galopin (Auteur)

Nombre de pages en A4 : 180

Version publiée le 23 février 2018

Les statistiques du livre

550 lecteurs ont feuilleté le livre

410 lecteurs ont inclus ce livre dans leur bibliothèque.

Evaluer le livre "La Ténébreuse Affaire de Green-Park"

6 votes

Note Moyenne

5/5 sur 6 votants

Thème :
Classique

La quatrième de couverture

Dans la banlieue de Melbourne, à Green-Park, un vieil homme est retrouvé mort chez lui. La police n’a pu que constater le décès de M. Ugo Chancer et conclure que celui-ci était mort d’une congestion. L’affaire aurait été classée si le témoignage d’une femme de chambre n’était venu bouleverser les événements. Des cris d’appel auraient été entendus venant de la chambre de Chancer, ce témoin prétend même avoir vu un homme escalader le mur du parc. La police officielle qui ne sait par quel bout prendre l’affaire, va faire appel au célèbre détective Allan Dickson.

La première page

Comment je suis arrivé à mener à bien ce que l’on a appelé la Ténébreuse Affaire de Green-Park ?
C’est bien simple.
Je veux dire : bien simple à raconter.
Comme tout Anglais de race, je suis méthodique, car j’estime qu’avec de la méthode on arrive à une précision de mémoire extraordinaire.
Et il faut de la mémoire pour exercer l’art si complexe du détective, – je dis « détective » et non pas policier.
D’abord, je suis gentleman, fils de gentleman. Mon père, Arthur Edgar Dickson, était un des farmers les plus honorablement connus de l’Ouest Australien.
Le policier, lui, n’est jamais un gentleman et c’est presque toujours un mauvais détective, car il manque précisément de ce qui fait notre force à nous : la méthode.
La méthode ne s’apprend pas ; chacun se crée la sienne suivant ses aptitudes ou la disposition de son esprit.
Le policier subalterne applique servilement, les procédés qu’il tient de son supérieur, celui-ci s’incline lui-même devant les avis de son chef, lequel, à son tour, s’en rapporte au sien, et ainsi de suite en remontant la hiérarchie jusqu’au « lord-chief » de justice.

  

Biographie de Arnould Galopin

Arnould Galopin, né à Marbeuf en Normandie le 9 février 1863 et mort à Paris le 9 décembre 1934, est un écrivain français, officier de la Légion d’honneur, auteur d’ouvrages pour la jeunesse, de romans de science-fiction et de romans policiers. Auteur de romans d’aventures pour la jeunesse,...

Autres(s) livre(s) de Arnould Galopin

Le Sergent Bucaille

Le Sergent Bucaille

Le conscrit Bucaille, jeune paysan, rejoint l’armée de Napoléon en 1812 et sous les ordres du sergent Rebattel fait route vers la Russie.

2018

Mémoires d'un cambrioleur retiré des affaire

Mémoires d’un cambrioleur retiré des affaires

Où le lecteur peut être assuré que ce qu’il va lire n’a pas été imaginé à plaisir.

2018

Le Bacille

Le Bacille

Martial Procas est un scientifique reconnu, spécialiste des microbes pathogènes. De plus il est beau et le tout-Paris, en particulier féminin, accourt à ses conférences universitaires. Un jour, une belle Américaine attire son regard et il tombe éperduement (…)

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre Message

Que lire après
La Ténébreuse Affaire de Green-Park

Double assassinat dans la rue Morgue

Double assassinat dans la rue Morgue

Les facultés de l’esprit qu’on définit par le terme analytiques sont en elles-mêmes fort peu susceptibles d’analyse. Nous ne les apprécions que par leurs résultats. Ce que nous en savons, entre autre choses, c’est qu’elles sont pour celui qui les possède à (…)

Le roman de la momie

Le roman de la momie

« J’ai un pressentiment que nous trouverons dans la vallée de Biban-el-Molouk une tombe inviolée, disait à un jeune Anglais de haute mine un personnage beaucoup plus humble, en essuyant d’un gros mouchoir à carreaux bleus son front chauve où perlaient (…)

La conquête de Plassans

La conquête de Plassans

Elle avait pris à sa mère un chiffon, dont elle travaillait depuis un quart d’heure à faire une poupée, en le roulant et en l’étranglant par un bout, à l’aide d’un brin de fil. Marthe leva les yeux du bas qu’elle raccommodait avec des délicatesses de broderie.