Le Bacille

Arnould Galopin (Auteur)

Publié le 25 février 2018

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Thème : Classique

 Le mot de Arnould Galopin pour Le Bacille

Le Bacille

Martial Procas est un scientifique reconnu, spécialiste des microbes pathogènes. De plus il est beau et le tout-Paris, en particulier féminin, accourt à ses conférences universitaires. Un jour, une belle Américaine attire son regard et il tombe éperduement amoureux de cette femme qui se révèle une aventurière et le quitte quelques semaines à peine après leur mariage. Quand il s’en rend compte, Procas est victime d’une crise très grave, un cas de cyanose dû à un rétrécissement de l’artère pulmonaire. Procas prend une teinte bleue qui ne le quittera plus. Dès lors, victime de la haine de ses semblables, il doit fuir car « rien n’était impressionnant comme cette face qui semblait celle d’un cadavre en décomposition et qui était cependant éclairée par deux yeux jeunes où se lisaient la douleur de vivre encore et l’exaspération de ne plus compter parmi les vivants... ». Notre héros vit un calvaire, ne trouve de paix nulle part. Le jour où un ignoble boucher tue le chien de Martial, son seul réconfort, il décide de se venger...

Quatrième de couverture :

Il venait brusquement d’apparaître au coin de la rue et s’avançait d’un air las, le menton sur la poitrine, le visage enfoui dans un grand cache-nez de laine noire.
Une femme qui faillit le heurter poussa un cri perçant et s’enfuit, affolée…
Presque au même instant, de tous côtés, s’élevèrent des exclamations confuses :
– Lui… encore lui !…
– Oh ! l’horreur !…
– Le monstre !…
Il y eut une longue rumeur, un mouvement de recul et instinctivement tous les visages se détournèrent.
Pendant quelques secondes, il demeura immobile, fixant sur ceux qui l’entouraient deux yeux jaunes, humides et luisants, puis il poussa un long soupir et se remit en marche lentement… sous les huées…
Au moment où il passait près d’un hangar en démolition, quelqu’un lui lança un plâtras qui s’émietta sur ses talons en un nuage de poussière blanche, et un gamin s’enhardit jusqu’à lui tirer son pardessus.
L’homme se retourna et regarda l’enfant qui, terrifié, resta cloué sur place, bouche bée, les doigts ouverts.

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