L’écrivain
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Il se trouvait devant la porte.
Il était arrivé là sans vraiment savoir comment. Mais il est clair que ce vieux portique en bois lui barrait la route.
Faire demi-tour il ne le pouvait ! Pourquoi ? Tout simplement parce que derrière lui c’était les ténèbres. Rien dans son dos ! Et puis il faisait glacial dans cette pièce. Mais d’ailleurs s’agissait-il réellement d’une pièce… Une angoisse particulière l’étreignit… Mais où était-il exactement ? Et pourquoi ?
– « Ho, il y a quelqu’un ? » s’écria Ahmed.
Sa voix semblait confinée. Aucun écho. Il se demandait s’il n’allait pas étouffer ici même, sur place ! Mais bon Dieu, mince ! Comment était-il arrivé là ? Aucun souvenir en lui…
C’était terrible de ne plus savoir. En fait de ne rien savoir du tout ! Et comment s’appelait-il ? Rien, pas une bribe d’image en son cerveau, pas un quelconque souvenir …
Il était là c’est tout…
en cours de rédaction
Madame Amélia Anderson, 34 ans vivait seule, sans famille et sans amis depuis des années à Trinity Street dans une petite maison délabrée du Delaware. Cette jeune femme avait un chat qu’elle appelait Magnificat. Madame Anderson à cause d’un grave problème (…)
Amanda joue depuis longtemps à des jeux de spiritismes avec ses amis, elle nous raconte comment elle a payé le prix de son insolence.
L’amitié est un lien fort mais à t-il des limites ? Quand le monde est sur le point de connaitre une catastrophe comme on ne l’a jamais vu peut on le sauver grâce au pourvoir de l’amitié ou est-il condamner a sombre dans le chaos.
4 novembre 2007, par nounours_y
Une bonne histoire, agréable à lire car très ouverte. La fin est facilement déductible du fait du titre, mais on oublie vite ce détail car le récit est soigné.
En espérant vous relire bientôt, bonne continuation.
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9 août 2007, par Daniel Fattore
Une histoire qui marche, et originale qui plus est ! J’en apprécie la construction cyclique.
Juste un détail dans le récit : à un moment, le crayon est remplacé par un stylo... ce qui colle moins bien avec la gomme.
Enfin, merci pour ce moment de lecture !
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