L’écrivain
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Il se trouvait devant la porte.
Il était arrivé là sans vraiment savoir comment. Mais il est clair que ce vieux portique en bois lui barrait la route.
Faire demi-tour il ne le pouvait ! Pourquoi ? Tout simplement parce que derrière lui c’était les ténèbres. Rien dans son dos ! Et puis il faisait glacial dans cette pièce. Mais d’ailleurs s’agissait-il réellement d’une pièce… Une angoisse particulière l’étreignit… Mais où était-il exactement ? Et pourquoi ?
– « Ho, il y a quelqu’un ? » s’écria Ahmed.
Sa voix semblait confinée. Aucun écho. Il se demandait s’il n’allait pas étouffer ici même, sur place ! Mais bon Dieu, mince ! Comment était-il arrivé là ? Aucun souvenir en lui…
C’était terrible de ne plus savoir. En fait de ne rien savoir du tout ! Et comment s’appelait-il ? Rien, pas une bribe d’image en son cerveau, pas un quelconque souvenir …
Il était là c’est tout…
en cours de rédaction
Ce livre est une nouvelle longue qui mêle le fantastique au réel. Quand une folle se transforme en prophétesse, l’on devine déjà clairement que des nuages orageux remplissent le ciel.
Il y a très longtemps, entre le village et le château du domaine de Périllos, vivait un homme dans le territoire de la Forêt Pauvres, dans un campement qu’il nomma alors le Campement Pauvres, il se nommait, Perpli.
Un homme était assis au comptoir d’un bar du centre ville. Du haut de sa chaise, il fixait son verre vide d’un regard absent et faisait tourner son index à l’intérieur de celui-ci. Pendant un bref moment il s’était assoupi. Son verre se brisa par terre et (…)
4 novembre 2007, par nounours_y
Une bonne histoire, agréable à lire car très ouverte. La fin est facilement déductible du fait du titre, mais on oublie vite ce détail car le récit est soigné.
En espérant vous relire bientôt, bonne continuation.
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9 août 2007, par Daniel Fattore
Une histoire qui marche, et originale qui plus est ! J’en apprécie la construction cyclique.
Juste un détail dans le récit : à un moment, le crayon est remplacé par un stylo... ce qui colle moins bien avec la gomme.
Enfin, merci pour ce moment de lecture !
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