L’Avare de Molière
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Avec cette traduction provençale, L’Avare devient très généreux en expressions enjouées, colorées et poétiques.
SCÈNE PREMIÈRE
VALÈRE, ÉLISE.
VALÈRE :
Hé quoi, charmante Élise, vous devenez mélancolique,
après les obligeantes assurances que vous avez eu la bonté de me donner de votre foi ? Je vous vois soupirer, hélas, au milieu de ma joie ! Est-ce du regret, dites-moi, de m’avoir fait heureux ? et vous repentez-vous de cet engagement où mes feux ont pu vous contraindre ?
Aquelo empego ! Eliso, vous qu’avès li sèt bèuta, perdequé sias-ti malancòni après m’agué fa pantaia emé vòsti proumesso ? Pecaire ! vous vese faire li brego alor que pete de joio ! Digas-me, regretas-ti de m’agué fa trefouli de baudour ? E vous repentissès-ti d’aqueste engajamen mounte mi fiò an pouscu vous còugi emé mis iue de cassounado ?
ÉLISE :
Non, Valère, je ne puis pas me repentir de tout ce que je
fais pour vous. Je m’y sens entraîner par une trop douce puissance, et je n’ai pas même la force de souhaiter que les choses ne fussent pas. Mais, à vous dire vrai, le succès me donne de l’inquiétude ; et je crains fort de vous aimer un peu plus que je ne devrais.
Nàni, Valèri, noun posque me penti de tout ço que m’agrado de faire pèr vous. Ié siéu entrina pèr un enavans estrambourdant que m’empacho de dire basto à-n-aquésti causo. Mai, pèr vous dire moun franc valentin, lou bèn- ananço me fai veni cabro e me douno li mau-ancoues ; ai pòu d’èstre amourouso de vous coume un agrenas.
Recueil de 14 histoires de longueur variable, les unes amusantes, les autres étonnantes qui n’ont pour seul but que de distraire le lecteur en lui faisant passer un moment d’évasion.
Récit d’une expédition transgressive dans le massif du Vercors où se mêlent fantasmagorie et caricature sociale.
– Bonjour Yves ! De quoi va-t-on parler aujourd’hui as-tu des soucis ? - Bonjour Prêtresse, des soucis, non ! J’ai aimé ta façon de faire des poèmes... comme pour la fleur et l’amitié, j’ai voulu essayer mais les idées ne viennent pas, c’est dur !