Ballade en Vercors
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Récit d’une expédition transgressive dans le massif du Vercors où se mêlent fantasmagorie et caricature sociale.
Le mail de Bernard est arrivé mercredi soir à 20h48 :
« Amis randonneurs bonjour,
J’en ai marre et je pense que vous aussi. En Vercors la nature se réveille et les primevères émergent de la neige. Il est temps d’aller marquer notre empreinte sur les derniers névés. Vu les circonstances je vous propose de se retrouver à 4 heures au col de la République, 1° chemin à droite après la pancarte. On pourra y planquer 1 ou 2 voitures si besoin. Ensuite on part : maximum 2 personnes par voiture et 1 km entre chaque voiture. On utilisera des cartes SIM prépayées pour se contacter si besoin.
Voici le trajet : « Départ en contrebas du col de l’Arzelier par un petit sentier 2 km avant le col. On avancera à couvert jusqu’aux Deux Soeurs. Ensuite traversée du plateau, retour sur le chemin en contrebas du refuge de la Soldanelle, traversée de la route au col puis plein Nord dans les bois et retraversée de la route pour regagner les voitures. Equipements de montagne et petite laine. Normalement il ne devrait pas pleuvoir. D’ici là portez-vous bien. »
Le lendemain, toute la journée, nous avons arpenté les escaliers pour nous préparer à l’ascension.
A 20h00 les sacs étaient prêts et à 2h00 du matin le réveil sonna.
Prenons une échelle appuyée contre un mur. La logique étant de grimper dessus, admettons un sujet de genre, âge, condition physique et objectif indéterminés. Pour l’instant, seule la qualité de l’échelle est en jeu et là, le spectre est large, (…)
C’est un livre de cuisine sorti tout droit du fast-food de la pensée pour nourrir l’imagination avec tout l’humour qui lui est dû, destiné à tous ceux qui ont un petit creux, non à l’estomac mais dans la tête, pour sortir des formules toutes faites. Il est (…)
Un SDF adopte un chien à la SPA. Et il lui parle. C’est tout.