Ball-trap
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Prenons une échelle appuyée contre un mur.
La logique étant de grimper dessus, admettons un sujet de genre, âge, condition physique et objectif indéterminés. Pour l’instant, seule la qualité de l’échelle est en jeu et là, le spectre est large, disons de la corde à noeuds à l’ascenseur avec liftier.
Le cobaye monte une première fois à une hauteur et à une vitesse là aussi très variable et là accident, chute, bobo. Quelque soit le sujet, la remontée, si elle se fait, est beaucoup plus longue. Le facteur prépondérant n’est plus la qualité de l’échelle mais la motivation et la résistance du cobaye.
Dans la société aussi le spectre est très large, du RSA au parachute doré et sans oublier les petits malins qui scient les barreaux ou savonnent les planches.
Selon le Sporting Magazine, de 1793 à 1880, le ball-trap, ou trapshooting, utilisa des pigeons vivants, puis des oiseaux d’argile et enfin des plateaux d’argile. Mais finalement l’enjeu est le même quelque soit la cible, elle monte au ciel en sachant qu’elle va être réduite en miettes par le groupe de chasseurs du Club des Chapeaux hauts-de-forme de High Hats Club.
J’utilise cette métaphore pour découper Ball-trap en trois parties : l’oiseau vivant, l’oiseau d’argile et le plateau d’argile. Comme les cibles, mon personnage ne sort à découvert que contraint et forcé.
Victor relevait ses pièges, son pistage l’emmena dès le lever du jour dans la forêt de Limon. Les châtaigniers tombaient l’un après l’autre sous les coups d’un ver de Chine qui se logeait dans leurs feuilles, s’y reproduisait à les en étouffer et ce sur (…)
C’est un sujet encore trop souvent tabou. Mais rassurons-nous, seul un pourcentage faible de la population a joué le jeu. Lors de son discours du 30 octobre 1940, le maréchal PETAIN est loin d’imaginer le sens péjoratif que va prendre ce mot.
En 1970, nous avons acheté un chalet à Guzet dans le Couserans. Ainsi, sans le savoir, nous avons rejoint une terre de nos ancêtres, mais pas n’importe lesquels. Il s’agit des vicomtes de Couserans, depuis le premier Roger Ier jusqu’à Raymond Roger III, (…)